[Critique] Kaboul Kitchen dynamité par les services secrets

On attendait la deuxième saison de Kaboul Kitchen avec impatience. Si tout n’est pas à jeter, on ne peut cacher notre déception quant à la tournure qu’a prise la série.

Jacky, «petit bistrotier français» à Kaboul est enlevé par des talibans. Les mois passent et il est finalement libéré. On se dit alors que la série va repartir sur les chapeaux de roue, notre bonhomme voulant récupérer l’argent qu’on lui a volé. On voit même d’un bon œil l’entrée en scène des services secrets français et américains. On se dit à ce moment-là que son nouveau rôle d’agent secret puis d’agent double va amener son lot de situations cocasses.

Alors oui, il reste des passages franchement drôles, grâce notamment au maniement de la langue de Molière par le Colonel Amanullah et le petit Habib. Les quelques crises de nerfs de Jacky tirent également le côté comique vers le haut, mais pas plus d’un épisode sur 3. Ce qui est assez maigre pour une série se revendiquant comique.

Au final, on passe plus de temps sous tension à cause des missions de Jacky, que de temps à rire comme c’était le cas dans la première saison. Ce qui avait justement contribué au succès de la série. Dommage, on aimait bien se marrer avec Gilbert Melki et Simon Abkarrian.

Article écrit par Mickey Knox

Avis

5 Peut mieux faire...
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