Helix : on n’attrape pas le virus

Des teasers énigmatiques, des affiches minimalistes et le créateur de Battlestar Galactica aux commandes, Helix a le mérite d’intriguer. Mélangeant science-fiction et thriller d’épouvante, la série nous promettait le meilleur, on a failli voir le pire.

Le show nous plonge au cœur d’une base scientifique en Arctique où une équipe de scientifiques tentant de lutter contre un virus capable de détruire l’humanité. Un postulat de base rappelant l’excellent The Thing de John Carpenter, mais dont l’angle se veut plus réaliste, du moins à priori.

Puis Helix montre son vrai visage : la série multiplie les clichés du genre et cumule les maladresses. Le scénario en devient vite ridicule avec ses protagonistes enchaînant les virées solitaires alors que le danger rôde où les ex se chamaillant sur leur vie privée au mauvais moment. Des personnages peu attachants dont on se lasse rapidement, leur souhaitant presque une mort prématurée. Chose qui ne devrait pas tarder à arriver vu la multiplication des menaces en seulement deux épisodes.

Pourtant, la mise en scène efficace et les séquences horrifiques permettent de ne pas totalement capituler devant les inepties et on cherche à connaître le fin mot de l’histoire. Enfin peut-être…

Avis : 3/10

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