[Critique] Le Diable s’habille en Prada, jubilatoire !

Tiré du livre du même nom (écrit par Lauren Weisberger), Le Diable s’habille en Prada, porté à l’écran par David Frankel, demeure la comédie dynamique parfaite pour les longues soirées d’hiver, de préférence féminines !

Andréa Sachs rêve de devenir une grande journaliste. Quand elle est contactée par le magazine de mode Runway qui recherche une seconde assistante pour l’éditrice en chef, Andréa ne pense pas une seconde au calvaire qu’elle est sur le point de subir.

Le Diable n’est autre que Meryl Streep, incarnant la cruelle Miranda Priestly, qui fera vivre un enfer à Andréa. Inutile de s’étaler davantage sur la prestance de l’actrice dont le rôle lui a valu un Oscar en 2007. A ses côtés, une Anne Hathaway encore toute jeune actrice, obtenant ici son dixième rôle. Les deux comédiennes forment ici un duo à la fois complice et pétillant.

David Frankel a réussi à créer visuellement un univers coloré et énergique, autant par des séquences au montage rapide et une musique pop-rock quasi-omniprésente. Le Diable s’habille en Prada, une satire de l’univers de la mode sur fond de comédie romantique. Du pur délice.

Le Diable s’habille en Prada est sorti le 27 septembre 2006.

Article écrit par Cécile Ravidat.

9 Jubilatoire
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