[Critique] Wonder : une douce histoire de merveille

Tendre, délicat, sensible, avec Wonder, Stephen Chbosky nous cueille avec une grande douceur et nous fait fondre le cœur avec chaleur et habileté. Du scénario aux personnages tout est pensé avec intelligence et gentillesse. Un regard bienveillant, bouleversant d’humanité.

Voyage à travers l’être humain. La maman dévouée, le papa heureux, la grande sœur timide et effacée ou encore les camarades jaloux, chaque personnage a une dimension d’âme différente. Un passé unique et fort qui le rend important, fascinant. Même les plus méchants, les plus moqueurs, possèdent au fond d’eux une part de bonté. Leur comportement agressif et médisant s’explique toujours. Et c’est de cette façon que Wonder préfère choisir l’espoir à la souffrance, l’amitié à la solitude et l’amour à la haine.

Une famille formidable. Portée par un casting quatre étoiles, le film se déroule ainsi comme une charmante mélodie, composée de notes légères et de sonorités plus dures. Les acteurs trouvent le tempo idéal, jamais excessifs et toujours justes. Quant au petit Jacob Tremblay (Room), il réalise une magnifique performance considérant son jeune âge. Son interprétation ferait craquer même le plus terrible des monstres, qui serait forcément touché face à tant d’émotions.

Wonder sort le 20 décembre 2017 dans les salles.

Avis

8,5 Bouleversant
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