[Critique] Un Peu, Beaucoup, Aveuglément à la folie !

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Comme le disait Confucius (ou Spider-Man, je ne sais plus) : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Une introduction pas si idiote que cela à la vue d’un Clovis Cornillac, acteur à la filmographie longue comme le bras, se risquant à passer derrière la caméra pour Un Peu, Beaucoup, Aveuglément. Presque trop facile pour le bonhomme, nous prouvant que derrière la barbe se cachait un grand réalisateur et un fabuleux conteur d’histoires.

Clovis Cornillac nous livre un film d’une incroyable maturité visuelle. La mise en scène se montre rythmée, élégante, avec une parfaite gestion de l’espace où le mur de séparation se transforme en personnage à part entière. Au fil du long-métrage, l’apprenti réalisateur – dont on peine à ressentir l’inexpérience – semble lui-même évoluer, trouvant son style entre classicisme et folie.

Et de la folie il y en a dans ce Un Peu Beaucoup Aveuglément. À commencer par un quatuor d’acteurs attachants, drôles et touchants. Cornillac s’offre un rôle sur-mesure et il est extrêmement difficile de ne pas tomber amoureux de Mélanie Bernier. Avec une telle brochette, le film se savoure les yeux fermés, mais le cœur grand ouvert.

Un Peu, Beaucoup, Aveuglément sort le 6 mai 2015

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