[Critique] Ted 2 : Sexe, drogues et droits de l’ours en peluche

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À l’écoute des premiers échos américains, Ted 2 est mollasson, facile, révélateur d’un Seth MacFarlane dont l’aura de grâce (grandement aidé par le carton de Ted premier du nom) à Hollywood a presque complètement disparu. Et si la cause de son échec sur le sol de l’Oncle Sam ne se situait tout

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Avis

7,5 Hilarant
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Un commentaire

  1. Seth MacFarlane est incontestablement un génie de l’humour, et même si son style est facilement reconnaissable et de moins en moins innovant, il fait partie de ces rares réalisateurs américains à me faire mourir de rire comme les réalisateurs anglais tels qu’Edgar Wright.

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