[Critique] Raz Simone : le prix de la gratuité

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Rappeur de Seattle comme un certain Macklemore, Raz Simone cultive une ambition singulière qui le voue à l’ombre et à l’humilité. Mais malgré sa volonté de rester gratuit, son nom commence néanmoins à se faire une place grâce à une maîtrise des réseaux sociaux et à un concept dans l’ère du temps qu’il a développé depuis deux mois pour la sortie de son nouvel album : Cognitive Dissonance Part II.

Déjà auteur de deux EP, et d’une Part I à sa dissonance cognitive, celui qui préfère appeler aux dons plutôt qu’au consumérisme a en effet décidé de promouvoir la sortie de son dernier opus en en dévoilant un titre par semaine, comme on dévoile un épisode de série télé.

En ce début 2015, au terme de ce décompte inspiré, l’album est donc intégralement téléchargeable gratuitement via son site www.razsimone.com (comme le reste de sa discographie). Cognitive Dissonance Part II alterne douceur (Street lights, The lights), profondeur (So many things), légèreté (Why aren’t you mine) ou pur Rap Game (Out here gettin’ money) prouvant encore un peu plus l’ambivalence de ses aspirations à travers onze titres finalement trop peu nombreux.

Cognitive Dissonance Part II est sorti le 28 janvier 2015

Critique écrite par Simon D. Réhon

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