• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Stephen King, American Horror Story, Halloween… notre recap’ de la semaine

    13 septembre 2026

    Harry Potter, Patrick Bruel, Lena Situation… Notre recap’ de la semaine

    6 septembre 2026

    GTA 6, Kit Harington, RoboCop… notre récap’ de la semaine

    30 août 2026

    D23, GTA VI a fuité, Angèle … notre récap’ de la semaine

    23 août 2026

    Éclipse du 12 août, Ariana Grande, IA … le recap’ de la semaine 

    16 août 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    9

    Critique Le Livre de jeux officiel Harry Potter : magie et défis

    17 octobre 2026

    Gears of War : on a classé tous les épisodes de la franchise, du pire au meilleur

    16 octobre 2026
    5.5

    Critique Les Misérables : blockbuster français qui fait la causette

    14 octobre 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 5 : l’espion qui m’aimait (SPOILERS)

    14 octobre 2026
    5.5

    Critique Les Misérables : blockbuster français qui fait la causette

    14 octobre 2026
    8.5

    Critique Minotaure : la décadence de l’élite russe décortiquée par Andreï Zviaguintsev

    13 octobre 2026
    9

    Critique Wildwood : la stop-motion la plus épique de l’Histoire

    11 octobre 2026
    10

    Critique Ray Gunn : Brad Bird signe un magnum opus rétrofuturiste

    11 octobre 2026

    Resident Evil : analyse et explications sur le film de Zach Cregger (SPOILERS)

    12 octobre 2026

    Garance : Jeanne Herry, qui est-elle et quel est son cinéma ? 

    2 octobre 2026

    Resident Evil : on a classé tous les films de la saga (et oui même celui de cette semaine) !

    22 septembre 2026

    Resident Evil : est-ce que Zach Cregger a réussi une adaptation fidèle du jeu vidéo ? (SPOILERS)

    17 septembre 2026
    5.5

    Critique Les Misérables : blockbuster français qui fait la causette

    14 octobre 2026
    8.5

    Critique Minotaure : la décadence de l’élite russe décortiquée par Andreï Zviaguintsev

    13 octobre 2026

    Resident Evil : analyse et explications sur le film de Zach Cregger (SPOILERS)

    12 octobre 2026
    9

    Critique Wildwood : la stop-motion la plus épique de l’Histoire

    11 octobre 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    6.6

    Test Aggelos II : le meilleur de la nostalgie

    1 octobre 2026
    7.2

    Test Marsupilami 2 Salsa Palombia : Marsu-pilipili !

    15 septembre 2026
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026

    Gears of War : on a classé tous les épisodes de la franchise, du pire au meilleur

    16 octobre 2026

    Metal Gear Solid Master Collection Volume 2 : admirez la mue du serpent

    20 septembre 2026

    Resident Evil : est-ce que Zach Cregger a réussi une adaptation fidèle du jeu vidéo ? (SPOILERS)

    17 septembre 2026

    Deathloop : et si le FPS d’Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?

    10 août 2026

    Gears of War : on a classé tous les épisodes de la franchise, du pire au meilleur

    16 octobre 2026
    6.6

    Test Aggelos II : le meilleur de la nostalgie

    1 octobre 2026
    4.8

    Test Halloween – The Game : est-ce vraiment l’horreur ?

    24 septembre 2026

    Metal Gear Solid Master Collection Volume 2 : admirez la mue du serpent

    20 septembre 2026
  • Littérature
    9

    Critique Le Livre de jeux officiel Harry Potter : magie et défis

    17 octobre 2026
    9

    Critique Je pige enfin comment écrire un roman : écrire enfin !

    29 août 2026
    7

    Critique Galatée : L’art ou l’amour ?

    13 août 2026
    8.5

    Critique Cinéma, styles et société : comprendre le cinéma

    7 août 2026
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7

    Critique Carrie Saison 1 : Mike Flanagan transpose le roman de Stephen King de nos jours

    1 octobre 2026
    6.5

    Critique Neagley saison 1 : mieux que Reacher ?

    16 septembre 2026
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 5 : l’espion qui m’aimait (SPOILERS)

    14 octobre 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 4 : double dose ! (SPOILERS)

    7 octobre 2026

    Récap Lanterns Saison 1 épisode 8 : explications sur le final, en attendant la Saison 2 ? (SPOILERS)

    5 octobre 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 3 : la mort aux trousses (SPOILERS)

    30 septembre 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 5 : l’espion qui m’aimait (SPOILERS)

    14 octobre 2026

    Récap Slow Horses saison 6 épisode 4 : double dose ! (SPOILERS)

    7 octobre 2026

    Récap Lanterns Saison 1 épisode 8 : explications sur le final, en attendant la Saison 2 ? (SPOILERS)

    5 octobre 2026
    7

    Critique Carrie Saison 1 : Mike Flanagan transpose le roman de Stephen King de nos jours

    1 octobre 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre et spectacles à ne pas manquer en octobre 2026

    6 octobre 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en septembre 2026

    1 septembre 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes jeune public

    17 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître
Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître
©Pyramid Distribution
Cinéma

Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître

Axel PC Axel PC17 juin 2025Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Avec Peacock, Bernhard Wenger pousse la performance jusqu’à l’absurde, et montre un monde où les sentiments sont devenus des rôles à incarner plutôt que des émotions véritables.

Matthias est comédien à la demande et, à force d’endosser les émotions des autres, il ne ressent plus rien pour lui-même. Ce postulat ancre Peacock dans un réalisme dérangeant puisque ces pratiques d’acteurs « remplaçants » (bien réelles au Japon ou aux États-Unis) gagnent du terrain en Europe. De quoi dessiner une artificialité sociale où les interactions ne sont plus que des performances factices, comme un théâtre surréaliste.

Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître
©Pyramid Distribution

Écrit et réalisé par Bernhard Wenger, Peacock permet au réalisateur d’apposer son regard acéré pour une nouvelle comédie sociale mais satirique. Déjà remarqué pour ses courts métrages, le cinéaste autrichien signe ici son premier long-métrage, brûlot sociétal mais à l’esthétisme feutré. Du grand art bien aidé par la précision millimétrée d’Albin Wildner à l’image, de Rupert Höller au montage et Lorenz Dangel à la composition. Présenté à la Berlinale Panorama, puis primé aux Arcs, le film s’inscrit dans la veine d’un cinéma engagé, lucide et esthétisé, qui n’a pas peur de son aspect malaisant. Nous on adore.

Contemporien

Dans Peacock, Matthias part à la recherche de ses propres émotions quand sa copine le quitte, épuisée par cette absence d’affect. Il tente alors de se retrouver dans une société où toute forme de sincérité semble factice. La narration lancinante épouse alors la dérive intérieure de Matthias, sans jamais forcer l’effet. Pas de voix-off surrexplicative, pas d’exposition, que du vrai cinéma. Ainsi, le film avance par glissements imperceptibles, entre ruptures de tons et scènes de vie étrangement codifiées. Ce qui frappe, c’est moins l’absurdité des situations que leur normalisation : Matthias joue à être vivant et, autour de lui, tout le monde fait semblant d’y croire. L’émotion devient une convention sociale, un réflexe, et le personnage dérive lentement dans cette fausse transparence.

Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître
©Pyramid Distribution

Mais là où réside la force de Peacock, c’est dans son rapport à l’art contemporain, sorte de mise en abyme ultime du paraître, dans un monde où les affects sont performés plus que vécus. Wenger y dénonce une bourgeoisie culturelle qui fait semblant de comprendre les intentions d’un artiste, par convention tacite, sans nécessité. L’adhésion y est automatique, la sincérité absente. Un propos qui n’est pas sans rappeler les métrages de Ruben Östlund, en particulier dans Sans un filtre (Triangle of Sadness), où l’univers du mannequinat et de l’art mondain devenait une mascarade grotesque et cannibale. Comme chez Östlund, Wenger nous présente une illusion collective, terrifiante mais partagée par confort.

Visuellement, le film revendique cette même verve rigoureuse. Cadres fixes, plans larges avec lignes géométriques et lumière voilée, Wenger filme un monde aseptisé, qui rappelle autant la précision clinique d’Östlund, la symétrie de Wes Anderson que les gags silencieux de Jacques Tati. Car c’est notamment dans le détail que réside l’humour, qu’il s’agisse d’un trampoline en arrière-plan, de tatouages ridicules, d’un objet qui glisse légèrement du cadre ou du décentrement de l’image. Un comique discret, déréglé, qui vient accentuer le sentiment de superficialité et fait naître un dysfonctionnement presque poétique au milieu de tout cet académisme délicieux et rutilant de maîtrise.

Critique Peacock : délicieuse comédie surréaliste sur le paraître
©Pyramid Distribution

Pour donner vie à cette beauté narrative et visuelle, la prestation d’Albrecht Schuch est prodigieuse. Son personnage lisse et dénué d’expression oblige l’acteur à pourtant laisser transparaître autant d’émotions contradictoires dans un monde en pleine crise identitaire. Comme dans le postulat du film, Schuch compose un jeu presque méta, permettant au spectateur de s’identifier à ce miroir social. À ses côtés, Theresa Frostad Eggesbø incarne la présence la plus humaine du film, celle qui regarde sans comprendre mais qui sent que quelque chose cloche, utilisée malgré elle.

En bref, c’est en analysant la mise en scène des émotions dans nos rapports sociaux que Peacock interroge notre besoin de tout codifier, y compris l’intime. Bernhard Wenger signe une satire silencieuse qui, finalement, transforme cette quête sentimentale en une performance de plus. Superbe.

Peacock sort ce 18 juin.

avis

8 contemporain

Peacock de Bernhard Wenger observe avec une précision folle un monde où l’émotion est jouée comme un rôle. Une satire douce-amère sur l’art contemporain et les faux-semblants du lien social.

  • Moyenne des lecteurs (2 Votes) 7
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

5.5

Critique Les Misérables : blockbuster français qui fait la causette

8.5

Critique Minotaure : la décadence de l’élite russe décortiquée par Andreï Zviaguintsev

Resident Evil : analyse et explications sur le film de Zach Cregger (SPOILERS)

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Les Misérables : blockbuster français qui fait la causette
  • Récap Slow Horses saison 6 épisode 5 : l'espion qui m'aimait (SPOILERS)
  • Critique Wildwood : la stop-motion la plus épique de l'Histoire
  • Cannes 2026 - Critique Le Corset : enfance bouleversante sur aquarelle
  • Resident Evil : analyse et explications sur le film de Zach Cregger (SPOILERS)
  • Concours

Concours -terminé- David : 2 Blu-Ray à gagner !

19 août 2026

Concours -terminé- Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.