[Critique] Naissance des pieuvres, halte à la noyade !

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Récemment récompensée pour Bande de filles avec le Prix Lumières 2015, Céline Sciamma a déjà trois films à son actif, revenons aujourd’hui sur les prémisses de cette conteuse : La naissance des pieuvres.

Trois adolescentes, trois histoires personnelles qui se croisent et se décroisent sous l’œil perçant d’une réalisatrice sensible. Les spectatrices ne peuvent passer entre les mailles du filet et seront obligées de se reconnaitre dans l’un des trois portraits proposés. Néanmoins, l’adolescence, cette période fougueuse de la vie vécue à 200%, peut-elle être uniquement résumée aux deux choix sexuels et sentimentaux proposés par Céline Sciamma : l’amour homosexuel interdit et l’amitié fusionnelle ?

La tendresse furtive de quelques scènes laisse place à une réalisation académique, nous laissant même un arrière-goût glauque à souhait. La réalisatrice ne prend absolument aucun risque cinématographique, que cela soit dans les cadrages ou encore le montage.

La Naissance des pieuvres, film tout droit sorti d’un catalogue de la Femis, ne ravira certainement pas les amateurs de réelles passions tel que le cinéma peut souvent nous en offrir.

La Naissance des pieuvres est sorti le 15 août 2007.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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