[Critique livre] Cognitum aux frontières de la réalité virtuelle

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Cognitum, troisième roman de l’écrivain et journaliste Stefan Palk, présente un point de vue sombre sur l’avenir et les dérives de la technologie connectée.

Dans un futur proche, la multinationale française Vivalia se félicite d’avoir mis en ligne un milliard de cerveaux humains et d’augmenter nos capacités physiques. Mais les accidents se multiplient. L’holocauste numérique prédit par le Brain Protection Front serait-il en marche ?

Agiter les neurones. Traitant d’un sujet de plus en plus d’actualité, le thriller mène sa trame sans tomber dans le manichéisme et la surenchère. Si le schéma de progression reste classique, il se montre habilement mené de plusieurs point de vue différents et ne manque pas de rythme. L’écriture est fluide, documentée, le style proche d’un Jean-Christophe Grangé sans pour autant en adopter certains travers spectaculaires.

Traces numériques. De bout en bout, l’auteur nous entraîne entre scènes d’action, manipulations et découvertes scientifiques et technologiques. Difficile de déconnecter et de laisser le lieutenant Yann Braque, ou la capitaine Maxime Barelli, face à ces expériences ayant dérapé. Creusés, attachants, l’auteur fait vivre ces personnages sans jamais tomber dans de longues descriptions rébarbatives.

Très accessible, Cognitum se lit aisément et ses 340 pages sont un plaisir à parcourir.

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