[Critique] La Tour sombre : il faudrait revoir le permis de construire

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Tuée avant sa sortie et enterrée juste après , La Tour sombre , adaptation ambitieuse d’une saga de Stephen King, n’est finalement pas le désastre annoncé, mais paye largement son développement chaotique.

Sans queue ni tête. Les nombreux conflits entre le réalisateur Nikolaj Arcel et les producteurs auront eu raison de la cohérence

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Avis

3 Proche de l'effondrement
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Un commentaire

  1. Univers et personnages intéressants, visuel parfois bluffant (on est loin des purges numériques qui pullulent sur les écrans) à 2 ou 3 séquences près, même si c’est le 1er acte qui m’a davantage plu. La durée d’1h35 permet de maintenir un rythme sans temps mort. Je ne comparerais pas avec le livre que je n’ai pas lu même si j’imagine que, au vu du pavé, des pans entier du scénario ont dû sauter. En tout cas le film ne mérite pas cette volée de bois vert.

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