[Critique] Born to kill (E01-02), pas pour le reste visiblement…

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Cousine lointaine (et anglaise) de Bates Motel, Born to kill pensait pouvoir tout accomplir en quatre épisodes d’une heure. Après en avoir vu la moitié, on peut dire qu’elle a mis la charrue devant les bœufs, comme dirait la grand-mère.

Du talent. Indéniablement, Born to kill a ce petit charme anglais qui accroche le regard. Le réalisateur Bruce Goodison nous offre des jolis plans, surtout lorsque la lumière se fait discrète et l’obscurité reprend ses droits. Quant au casting, on ne peut que saluer le charisme et la qualité de jeu du jeune Jack Rowan, dont le magnétisme indéniable devrait l’emmener loin dans le milieu.

Précipitée. Mais quand on a que quatre épisodes pour convaincre qu’un jeune garçon perturbé ferait un très bon serial killer, forcément on prend des raccourcis scénaristiques perturbants. Ainsi notre pseudo sociopathe se montre paradoxalement extrêmement émotif, fait preuve d’intelligence avant d’oublier toute discrétion une scène plus tard. Si les autres personnages s’en sortent mieux, lui paraît écrit avec les pieds. Manque de bol, c’est sur ses épaules que repose la série…

Les épisodes 1 et 2 de Born to kill ont été diffusés au Festival Séries Mania 2017. La série n’a actuellement pas de date de diffusion en France.

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5 Pas le temps de ses ambitions
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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