Cannes 2018 – Jour 10 : l’art de ne pas piquer du nez

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Cannes, c’est 11 jours de Festival. Alors à première vue on peut se dire : « regarder des films toute la journée, c’est des vacances ». Ma réponse sera courte : non. À la fin, les journalistes ressemblent à des zombies et on entend constamment des gens ronfler en plein milieu d’une projection (voir dès la première minute !). Alors comment résister à la tentation des bras de Morphée ?

Prier pour avoir des films rythmés. Plus le Festival avance, plus on espère tomber sur des longs-métrages ni trop longs, ni trop contemplatif. Bon, le problème c’est que cela ne semble pas de l’avis des dirigeants du Festival, Thierry Frémaux et Pierre Lescure, à l’image d’une œuvre comme Burning qui dure 2h30 et a un rythme très posé (mais à la qualité cinématographique extraordinaire). Sans oublier la présence du film le plus long de la compétition, Le poirier sauvage (3h08), la veille de la cérémonie de clôture. Sérieusement ?

Alors, comment faire dans ce cas ? Bien entendu, je n’ai pas à préciser que le stand Nespresso à l’intérieur du Palais est votre meilleur ami. Sauf qu’il ferme à 18h… Un drame lorsque la prochaine projection est à 22h. Il ne reste à ce moment plus qu’une seule solution : se donner des baffes. Mais comme personne n’a le courage de passer à l’acte, autant être prévoyant et emporter un oreiller.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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