Arrow : l’archer sur le chemin du Dark Knight

Une seconde saison et 23 épisodes plus tard, Arrow range son arc et son carquois. Une série qui aura su tenir ses promesses tout en poussant le show toujours plus loin, parfois trop, se confrontant à quelques occasions à ses propres limites.

Si le côté Smallville, avec ses histoires d’amour et ses acteurs mannequins, reste inévitable – on est quand même sur la chaîne pour ado The CW – Arrow se rapproche de plus en plus de la trilogie du Dark Knight de Nolan. On y retrouve cet esprit sombre avec ses conflits moraux et cette plongée en enfer du héros marchant sur la frontière du bien et du mal.

Les clins d’œil à l’univers DC Comics se font légion et entre nouveaux héros à l’image de Black Canary et la naissance de certains comme Deathstroke, les fans exultent. Une construction maîtrisée permettant aux néophytes de s’immerger dans cet univers sans se sentir lésés. Les moments épiques s’accumulent, ne laissant aucune chance au spectateur de décrocher.

Toutefois, cette déferlante de bravoure en laisse quelques-uns sur le carreau et certains personnages en souffrent, Diggle et Laurel en tête. Les intrigues se multiplient et les failles narratives avec. Attention, à tirer trop vite, on on oublie de bien viser et on peut rater la cible

Avis : 8/10

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