[Critique] Better Call Saul saison 3: le (trop) plein de Breaking Bad

Ça y est, enfin on entre dans le vif du sujet avec la saison 3 de Better Call Saul. La petite sœur de Breaking Bad se transforme petit à petit comme son ainé au point de délaisser un peu trop souvent son sujet initial.

Il est où Jimmy ? La série ne nous a pas menti dès les premiers teasers : certains visages familiers de Breaking Bad allaient revenir dont le terrible Gus Fring. Quel bonheur de le revoir tant Giancarlo Esposito est irrésistible dans ce rôle. Même si on adore le revoir à l’écran et que son intrigue est bougrement intéressante, on ne peut s’empêcher de voir qu’il grignote de plus en plus de temps. Résultat ? Jimmy McGill semble devenir un personnage secondaire de sa propre série.

Jimmy devient Saul. Et pourtant, cette saison nous offre peut être la plus belle des histoires. On découvre un homme au grand cœur pris de remords et tentant de survivre tant bien que mal à son frère despotique. La guerre entre les deux frangins est digne d’une pièce de Shakespeare où tous les coups sont permis. Dans cette lutte, tel Jekyll et Mister Hyde (ou Walter White et Heisenberg), on assiste au début du combat entre Jimmy et son double Saul Goodman. Si on sait qui en sera le vainqueur, on n’a qu’une envie : voir la suite.

La saison 3 de Better Call Saul est disponible sur Netflix.

Avis

7 Vive Jimmy
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