[Critique] Predator : welcome to the jungle Schwarzy !

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En 1987, pour espérer foutre une dérouillée à Arnold Schwarzenegger, valait mieux venir d’une autre planète ! Avec Predator, l’acteur autrichien se transforme en proie et un certain John McTiernan place son nom tout en haut du Panthéon des réalisateurs de films d’action.

Une chasse à l’homme immersive. Celui qui réalisera un an plus tard Piège de Cristal (ça calme) n’est encore qu’un nouveau venu dans le milieu et sa personnalité inquiète les studios. Mais tout ce que touche McTiernan se transforme en culte (ou presque) et Predator est le premier d’une longue lignée. Il faut dire que le bonhomme filme la jungle comme personne et nous immerge dans une chasse à l’homme tendue et sanglante, servie par une bande-son oppressante à souhait. Le film nous rappelle direct un certain Alien et ce n’est pas pour rien que les deux créatures marqueront le septième art.

Un pied-de-nez à l’Actioner classique. Mais le film se démarque de son aîné dans le choix de ses victimes. Ici, les proies sont des montagnes de muscles, toute testostérone dehors et gros calibres, réduites au rang de bébés face à la créature. Même Schwarzy, alors au sommet de sa gloire, déguste sévère lors d’un duel primal d’anthologie ! Comme dirait Billy : « J’ai la pétoche, Poncho… »

Predator est ressorti dans la salle du Grand Action le 17 août 2016

Arnold Schwarzenegger de retour dans une suite de Predator ?

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Avis

9.5 "si ça peut saigner, on peut le tuer !"
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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