• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    The Boys, les Pégases 2026, DC Lanterns … notre récap’ de la semaine

    8 mars 2026

    Cannes, Mercredi, Heat 2, X-Files… notre récap’ de la semaine

    1 mars 2026

    Le Mandalorian et Grogu, Toy Story, Pokémon… notre recap’ de la semaine

    22 février 2026

    Mort de James Van Der Beek, La Momie 4, State of Play… notre recap’ de la semaine

    15 février 2026

    Trump (encore), Baldur’s Gate 3, Disney… notre récap’ de la semaine

    8 février 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6.5

    Critique Scarlet et l’éternité : purgatoire pour un monde meilleur

    9 mars 2026
    6.5

    Critique Dragon Dilatation : la barbarie du spectacle vivant

    8 mars 2026
    4

    Critique The Bride! : auto-plagiat Frankensteinien

    4 mars 2026
    6.5

    Critique Pillion : romance qui sort la cravache

    3 mars 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026
    6.5

    Critique Scarlet et l’éternité : purgatoire pour un monde meilleur

    9 mars 2026
    6.5

    Critique Dragon Dilatation : la barbarie du spectacle vivant

    8 mars 2026
    4

    Critique The Bride! : auto-plagiat Frankensteinien

    4 mars 2026
    6.5

    Critique Pillion : romance qui sort la cravache

    3 mars 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
  • Littérature
    8.0

    Critique J’écris sur moi, j’écris pour moi : écrire pour s’affirmer

    5 mars 2026
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
    8

    Critique Désorientés ? : repenser l’orientation sans pression

    9 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026

    Les meilleures séries sur Apple TV

    2 mars 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026

    Les meilleures séries sur Apple TV

    2 mars 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Red Notice : le métrage de Frankenstein
Critique Red Notice : Le métrage de Frankenstein
© Netflix
Cinéma

Critique Red Notice : le métrage de Frankenstein

Emeric Bispo Emeric Bispo29 novembre 2021Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:3 juin 2022
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

A deux doigts d’être le film le plus vu de la plateforme, il est temps de revenir sur cette super production Netflix qu’est Red Notice. Et cela pour le meilleur et pour le pire…

John Hartley (Dwayne Johnson), profiler au service d’Interpol, a pour mission de traquer le plus grand des voleurs nommé “Le Fou” (Gal Gadot). Cependant ce dernier orchestre une savante machination pour que son traqueur se retrouve lui-même accusé de vol et pourchassé par les autorités. Hartley devra alors s’associer au second meilleur voleur, Nolan Booth (Ryan Reynolds), pour damer le pion au Fou et retrouver de précieuses œuvres d’art pour prouver son innocence…

La puissance de frappe du N rouge devient de plus en plus stratosphérique avec le temps. Avec des projets prestigieux destinés aux cinéphiles avertis comme The Irishman, Roma ou Mank et des blockbusters titanesques pour les mangeurs de popcorn tel que The Old Guard, Tyler Rake ou 6 Underground, il n’est plus un secret que la plateforme mange à tous les râteliers. Et Red Notice en est la parfaite incarnation et quintessence, aussi bien dans sa stratégie marketing que dans son contenu. 

A commencer par son casting qui n’a donc pas une ou deux têtes d’affiche, mais bien trois ! Payé de manière égalitaire avec un cachet de 20 millions de dollars chacun, le choix du trio de tête ne découle pas d’une quelconque intention artistique mais bien d’une stratégie savamment menée : le fan d’actionner pourra être intéressé par la présence de la plus grosse star actuelld du genre, The Rock himself ; tandis que le friand de comédie sera appâté par la présence de Ryan Reynolds. Le grand public à la sensibilité progressiste pourra aussi s’y retrouver avec l’actrice qui incarne actuellement le mieux cette mouvance, Gal Gadot, célèbre pour être la Wonder Woman et étendard du girl power. 

Red Notice fait les poches de ses concurrents

En résulte un casting indubitablement charismatique mais qui reste malheureusement trop dans des sentiers battus et ne laissant place à aucune surprise : Johnson joue les gros bras, Reynolds le petit rigolo et Gal Gadot la femme badass. Un patchwork de comédiens au rôle stéréotypé, qui permet au spectateur de rester dans sa zone de confort et être en terrain connu pour un projet soit disant “original”.

Une originalité pas si présente puisqu’il est incroyable de se rendre compte à quel point cet effet de méli-mélo irrigue l’entièreté de la création de l’œuvre, en devenant carrément une note d’intention. Le métrage n’est pas d’UN genre mais mélange les codes des plus grands genres de divertissement pour, encore une fois, ratisser le plus large possible. Nous avons sous nos yeux une tambouille entre le film de braquage à la Ocean’s 11, le buddy movie à l’Arme Fatale, le film d’évasion et de traque à la Fugitif, avec des soupçons de film d’espionnage international à la Mission Impossible, pour terminer sur de la pure aventure qui pompe allègrement Indiana Jones. Un amalgame hétérogène de références complètement assumées, voire carrément citées, qui donne un véritable monstre de Frankenstein. 

Mais aussi foutraque, boiteux qu’il soit et aussi paradoxal que cela puisse paraître, son repompage d’œuvres et de genres donnent à ce pot pourri une singularité et un brin de folie, certes bas du front mais résolument divertissant. En effet, peu de blockbusters peuvent se vanter de brasser autant de styles en un seul et même film. Une hybridation dont une énergie communicative se dégage et se transmet au spectateur. On sait que c’est médiocre et insidieux, mais nous l’acceptons rapidement et nous nous laissons porter dans cette multi aventure, et cela même si on devine les twists à l’avance. 

La réalisation de Rawson Marshall Thurber est tout aussi schizophrénique que l’histoire : le bon côtoie le mauvais. Certaines séquences sont surprenamment très inspirées dans leur mise en scène et découpage. A l’image de la première scène dans le musée avec la doublure de Ryan Reynolds qui virevolte entre les échafaudages, qui n’est pas sans avoir un arrière goût de slapstick bienvenue. Puis d’autres, comme la course poursuite dans la mine, s’avèrent montées avec les pieds et d’une pauvreté affligeante en terme de chorégraphie. Le réalisateur arrive donc par certains sursauts à maintenir l’attention du spectateur et à étouffer ses scènes les plus ridicules, rendant le tout moyen sans être scandaleux. 

F for Fake

Mais là où le film mettra tout le monde d’accord, c’est sur ses effets spéciaux infâmes et honteux pour une production à 200 millions. Le plus ahurissant n’est même pas tant leur modélisation, effectivement digne d’un film du début des années 2000, mais leur utilisation incessante. Tout est tourné en studio et cela se voit comme le crâne chauve de Johnson au milieu de l’écran. La production n’a aucunement fait l’effort de se déplacer sur les lieux dans lesquels elle feint de tourner, à l’image de cet outro aux abords d’un Louvre totalement créé par ordinateur… Un rendu artificiel qui impacte forcément l’appréciation du film tellement il pue le faux et témoigne d’une flemme flagrante de tourner dans les 4 coins du monde.  

En résumé, et comme mentionné plus haut, Red Notice est un véritable monstre de Frankenstein à toute ses étapes : un projet résolument artificiel et industriel, composé de différents morceaux (de films et de genres) mis bout à bout, dont certains fonctionnent bien, d’autres étant plus défectueux mais dont l’hybridation globale arrive à amuser de par son extravagance et sa frénésie. L’incarnation même d’un projet mercantile qui sera consommé sans déplaisir sans pour autant marquer les esprits, d’ici la sortie du deuxième opus, déjà annoncé. 

Red Notice est actuellement disponible sur Netflix.

Avis

5.0 Hybride
  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Netflix
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

6.5

Critique Scarlet et l’éternité : purgatoire pour un monde meilleur

6.5

Critique Dragon Dilatation : la barbarie du spectacle vivant

The Boys, les Pégases 2026, DC Lanterns … notre récap’ de la semaine

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Concours L'Étranger : 1 Blu-ray et 2 DVD à gagner !
  • Les meilleures séries sur Apple TV
  • Critique The Bride! : auto-plagiat Frankensteinien
  • Critique Marty Supreme : le chaos des grandeurs
  • Critique Pillion : romance qui sort la cravache
  • Concours

Concours L’Étranger : 1 Blu-ray et 2 DVD à gagner !

28 février 2026

Concours -terminé- Kaamelott, deuxième volet – partie 1 : 3 DVD à gagner !

12 février 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.