[Critique] When animals dream avec les cinéphiles

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Place à l’enchantement avec When animals dream, conte fantastique danois sélectionné au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et nommé Caméra d’Or à Cannes en 2015.

Réalisé par Jonas Alexander Arnby, celui-ci nous offre un film intimiste sur les débuts de la transformation d’une belle jeune femme solitaire (Sonia Suhl) en loup-garou.

Avec son esthétique froide et crue, When animals dream nous rappelle Morse, la petite pépite suédoise sortie en 2009 ou encore les films de Lars Von Trier pour son aspect pamphlétaire dénonçant la cruauté humaine. Les décors magnifiques de la côte danoise suffisent à créer cette atmosphère onirique. Quant à Sonie Suhl, elle n’a pas besoin de faire grand-chose pour rendre son personnage inquiétant et magnétique, à l’image de Sissy Spacek dans Carrie au bal du Diable (on espère toutefois qu’Hollywood nous épargnera la version US).

When animals dream est d’une rare beauté, véritable révélation symboliste emprunte de poésie. Il devient ainsi notre petit favori pour remporter le fameux Octopus d’Or de ce Festival.

 

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