[Critique] Wet Hot American Summer S01 : bonheur et folie

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Lorsque Netflix lance une série, la plateforme ne fait pas les choses à moitié. Après Orange is the new black, nous découvrons Wet Hot American Summer, First Day of Camp, préquel d’un film culte.

En 2001 sortait Wet Hot American Summer, anéanti par la critique aux USA mais devenu culte. On y découvre un camp de vacances américain des années 80 avec des monos sortant à peine de l’adolescence. Entre les histoires d’amour, les blagues potaches et spectacle du camps, les animateurs et les enfants vont devoir faire face à bien plus grand.

Le préquel de Netflix utilise la recette exacte du film : un humour déjanté et loufoque, la parodie extrême, beaucoup de non-sens et surtout un casting génial. Inconnus pour la plus part à l’époque du film, les acteurs ont tous acceptés de faire partie de l’aventure et de reprendre leurs rôles 14 ans plus tard.. Nous retrouvons donc entre autres Bradley Cooper, Amy Poehler, Paul Rudd ainsi que quelques invités comme Kristen Wiig et Chris Pine dans la peau d’adolescents aidés par des perruques un brin ridicules.

Un vrai petit bijou : les huit épisodes de Wet Hot American Summer se regardent très rapidement et avec un grand plaisir. Un rafraîchissement idéal pour l’été !

Critique écrite par Cécilia Guimard

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