[Critique] Walnut Tree : Mariage chez les Kazakhs

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Petite escale dans la région du sud du Kazakhstan avec l’exotique Walnut Tree (qui signifie Le Noyer), réalisé par Yerlan Nurmukhambetov. Entrer dans ce genre de film, avec la singularité de ses paysages, de sa direction des acteurs, de sa mise en scène, de son montage et de sa photographie, s’apparentent à un voyage au cœur de l’inconnu.

Le réalisateur nous accueille avec bonté et chaleur dans son œuvre, en nous racontant une histoire –somme toute classique- de mariage, de familles, de traditions (anciennes du sud) et du temps qui passe. Oscillant entre le registre du film d’auteur et la comédie de mœurs, Nurmukhambetov pose sa caméra discrète et mutine pour filmer des tranches de vie. On lui soupçonne l’œil pétillant face à cette galerie de personnages assez burlesques. La bonne humeur, l’humour communicatif et le sens du décalage qui se dégagent de Walnut Tree sont à saluer.

Sur la forme, Walnut Tree est une fresque réaliste agréable à regarder. Un brin débonnaire, le film parvient habilement à conserver son authenticité. L’exercice de style est réussi.

Présenté dans le cadre du FICA, la date de sortie française de Walnut Tree est encore inconnue.
Retrouvez notre vidéo consacrée au Festival :

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