[Critique] Le Géant de fer, les premiers pas du géant Brad Bird

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Avant de réaliser des classiques de l’animation (Les Indestructibles, Ratatouille), Brad Bird a affirmé son style avec l’adaptation d’une nouvelle de Ted Hughes, le Géant de fer (1999). L’histoire se déroule à l’époque de la Guerre froide, un jeune garçon découvre un gigantesque robot qui vient de l’espace. Une amitié difficile à cacher aux yeux du gouvernement va naître entre eux.

Pour les grands et les petits. Les différents niveaux de compréhension sont une marque de fabrique dans les films Pixar, alors il n’est pas étonnant de trouver ce même aspect dans le long-métrage d’un de ses futurs auteurs. Brad Bird dépeint un monde à la fois paranoïaque et inconscient qui peut virer au chaos à chaque instant. Le Géant de fer est la critique violente d’un monde et d’une façon de penser.

Et puis, il y a toutes les qualités esthétiques d’un film estampillé « Brad Bird ». On retrouve déjà tous les points forts du cinéaste avec un grand sens du cadre et du montage. Dès ses premiers pas en tant que cinéaste, on sent l’héritage de Steven Spielberg, et qui sait, peut-être l’héritier de la légende ?

Le Géant de fer ressort au cinéma en copie restaurée le 7 décembre 2016.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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