• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Mort de James Van Der Beek, La Momie 4, State of Play… notre recap’ de la semaine

    15 février 2026

    Trump (encore), Baldur’s Gate 3, Disney… notre récap’ de la semaine

    8 février 2026

    Césars 2026, Fallout, Angoulême… notre récap’ de la semaine

    1 février 2026

    Les Maîtres de l’Univers, Green Day, Life is Strange… notre récap de la semaine

    25 janvier 2026

    César, Micromania, Victoires de la musique… le récap’ de la semaine

    18 janvier 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

    16 février 2026
    6.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Le cri des ténèbres : avez-vous vérifié votre cave récemment ?

    15 février 2026
    9

    Critique Marty Supreme : le chaos des grandeurs

    13 février 2026
    4

    Critique Hurlevent : bisous baveux entre Margot Robbie et Jacob Elordi

    9 février 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026
    4

    Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

    16 février 2026
    6.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Le cri des ténèbres : avez-vous vérifié votre cave récemment ?

    15 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025
    8.2

    Test Dispatch : super narratif héroïque

    15 novembre 2025

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
  • Littérature
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
    8

    Critique Désorientés ? : repenser l’orientation sans pression

    9 février 2026

    Top 10 des auteurs francophones en 2025 : qui a vendu le plus de livres ?

    7 février 2026
    6

    Critique Le Procès des affamés : western social sur la corde

    2 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026

    All her fault : notre récap de la mini-série avec spoilers

    30 janvier 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique I’m A Virgo : satire à taille surhumaine
Critique I'm A Virgo : satire à taille surhumaine
© Amazon Prime Video
Série

Critique I’m A Virgo : satire à taille surhumaine

Charley Charley24 juin 2023Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:10 février 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Plus de 5 ans après l’OVNI Sorry to Bother You, Boots Riley revient avec I’m A Virgo (Signe Astrologique : Vierge en VF). Un projet audacieux et complètement original sur le papier : une mini-série en 7 épisodes, contant l’histoire d’un géant de 4m qui découvre la vie quotidienne à Oakland. Une petite pépite emplie de bizarreries et de surréalisme, pour un résultat des plus singuliers !

Boots Riley a déboulé dans le paysage cinématographique en 2018 avec Sorry to Bother You, une satire sociale aussi loufoque que réjouissante. Et dès ce premier essai des plus réussis, on trouvait toutes les obsessions d’un auteur ayant déjà un passif dans l’activisme et les mouvements politiques, ainsi que pour un amour du hip-hop et du mix de genres. I’m A Virgo arrive donc 5 ans plus tard, et Boots Riley continue avec brio sur les mêmes bases.

Once Upon a Time in Oakland

I’m A Virgo se déroule à Oakland, et nous présente Cootie (Jharrel Jerome), un jeune afro-américain de 19 ans. Passionné de comics, ce dernier vit cependant reclus à domicile avec ses parents, et a pour seuls amis les divers programmes TVs qui lui servent d’ouverture sur le monde. Rien de profondément choquant me direz-vous, à un détail près : Cootie a la particularité de faire 4m ! Pourquoi ? Comment ? I’m A Virgo ne donnera aucune réponse, et ce n’est clairement pas le plus important.

Critique I'm A Virgo : satire à taille surhumaine
© Amazon Prime Video

Déjouant les consignes parentales, Cootie va ainsi découvrir le monde extérieur via son regard vierge, et être confronté à toutes ces dérives. Une coming-of-age story donc, où les amitiés et la romance côtoient un parcours émancipatoire. Mais rapidement, la particularité de Cootie sera l’objet de tous les débats, en particulier en matière de sécurité nationale. C’est ainsi que ce dernier sera vue par une menace par Jay Witthle (Walton Goggins), un magnat industriel qui arbore également l’identité d’un super-héros.

I’m a Virgo : vierge de toute fadeur

Rien qu’avec ce pitch de base, I’m A Virgo affiche un melting-pot créatif certain, et pourtant Boots Riley porte le tout vers des cimes de folie complètement uniques. Quelque part entre le cinéma de Spike Lee (exploration de fractures sociales par un abord pop et expressif), du Charles Dickens (le cheminement extraordinaire d’un individu qui l’est tout autant), la série Atlanta (l’afro-surréalisme) et même du Alan Moore !

Car à l’instar de Watchmen, I’m A Virgo déconstruit le concept de super-héros (ou de super-vilain) dans un exercice plus méta, pour traiter des problématiques sociales contemporaines. On y retrouve même une œuvre fictionnelle intra-diégétique ayant son importance au sein du récit (ici un cartoon à la Family Guy). Au final, tout comme pour Sorry to Bother You, Boots Riley n’hésite pas à pousser les potards à fond et grossir les traits pour amener ses diverses problématiques, mais sans jamais les bazarder.

Critique I'm A Virgo : satire à taille surhumaine
© Amazon Prime Video

En résulte une œuvre régulièrement folle, parfois osée et même tarée (la scène de sexe de l’épisode 4 est sans nul doute une des idées de mise en scène les plus fucked up qu’on ait vu sur un écran depuis un paquet de temps). Et à chaque épisode, I’m A Virgo arrive à se renouveler : lorsque l’on pense que la recherche d’absolu risque de nous perdre, le récit amène une nouvelle couche narrative ou une nouvelle idée pour peindre sa toile de pamphlet anti-capitaliste complètement ludique.

America, Fuck No !

Car si le fond est éminemment politique (comme toute œuvre si on gratte en profondeur, mais ceci est un autre débat..), Boots Riley ne prend pas nécessairement le spectateur par la main pour le manipuler gaiement. I’m A Virgo préfère confronter ses personnages à cette Amérique viciée (mais pas si éloignée de la réalité), jusque dans son final plus ou moins ouvert qui pourra être sujet à interprétation.

Et tout y passe : dérives de la société de consommation, cloisonnement communautaire, influence des médias, culte de l’image, influence de la pop-culture, peur de l’inconnu, emprise des lobbys, mouvements contestataires, … I’m A Virgo aborde le tout via son approche acidulée, en n’hésitant pas à aller également vers le sens mythologique quand il s’agit de traiter ses divers personnages, mais aussi un amour immodéré du zarbi !

Critique I'm A Virgo : satire à taille surhumaine
© Amazon Prime Video

D’une des meilleures représentations de la super-vitesse dans une œuvre de fiction (excellente Olivia Washington, la sœur de John David et la fille de Denzel !) jusque dans un climax imagé à la Terry Gilliam, en passant par un groupe réduits à l’état de lilliputiens, les 7 épisodes ne sont pas avares en petites trouvailles surréalistes. La Palme reviendra sans doute au perso du « Héros » campé par un Walton Goggins toujours aussi hilarant (dont le QG qui se mobilise autour de lui résume le personnage), malgré un personnage de justicier tout à fait contenu en apparence.

Dans ce combat idéologique entre la recherche d’équité, l’apparente nécessité d’un monde fracturé ou bien l’appel à la révolution, Boots Riley amène une mise en scène des plus maîtrisées pour incarner cet Oakland à la fois réaliste et fantaisiste. Si le ton d’I’m A Virgo permet aussi des saillies burlesques de mise en scène, il faut avant tout saluer la manière d’intégrer un Cootie de 4m dans chaque décor. Jeux de perspectives, maquettes, décors de géants construits en dur..un bel artisanat est mis à l’œuvre !

Casting de géant

Et bien sûr, I’m A Virgo ne serait pas une très belle réussite sans son casting. Outre des seconds rôles incarnés (Kara Young, Brett Gray, Mike Epps, Carmen Ejogo..), à la fois pourvoyeurs de rires mais traités au sérieux lorsque le drame sait faire irruption dans le récit, il faut bien sûr saluer un impeccable Jharrel Jerome dans le rôle principal. Déjà révélation de talent dans Moonlight ou Mr Mercedes, avant d’être l’acteur le plus jeune de l’Histoire à obtenir le Golden Globe du meilleur acteur dans la superbe When They See Us, ce dernier campe un héros complexe aux multiples émotions.

Critique I'm A Virgo : satire à taille surhumaine
© Amazon Prime Video

De géant à l’âme d’enfant initialement, jusque dans sa manière d’assumer un rôle imposé par la société en fin de parcours, Cootie se construit d’épisode en épisode, véritable vecteur de chaque axe du récit. C’est donc avec un certain manque que l’on termine I’m A Virgo : non pas que le tout soit bâclé loin de là, mais devant la foultitude d’idées, difficile de ne pas vouloir une dizaine d’épisodes au total qui auraient permis d’aller plus loin dans le propos (ou dans le destin des personnages)

D’abord récit initiatique et fable post-moderne, I’m A Virgo se mue pour ses 3 derniers segments en véritable relecture des mythes modernes (là encore le comic book y est évoqué à l’image de ce que faisait Shyamalan dans Incassable) pour conclure sa satire. Un exercice de style tout à fait réjouissant, relativement unique et foldingue dans le paysage créatif contemporain. C’est pour toutes ces raisons qu’I’m A Virgo s’impose aisément comme la série de l’été, et un des petits musts de 2023.

I’m a Virgo est disponible sur Prime Video depuis le 23 juin 2023

avis

8

I'm a Virgo s'impose comme une satire pop, bizarre, touchante, drôle, créative et réjouissante à presque tous les niveaux. Boots Riley confirme pour cette seconde œuvre relativement unique : une très bonne pioche que l'on aurait aimé encore plus longue : la marque de la réussite !

  • Moyenne des lecteurs (2 Votes) 8.1
Amazon
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

7.5

Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Marty Supreme : le chaos des grandeurs
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l'histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)
  • Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l'arène
  • Hurlevent : analyse et du film avec Margot Robbie et Jacob Elordi
  • Concours

Concours Kaamelott, deuxième volet – partie 1 : 3 DVD à gagner !

12 février 2026

Concours -terminé- HPI saison 5 : 3 DVD de la dernière saison à gagner !

1 février 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.