[Le surestimé] 2001 : l’odyssée de l’espace

Puisque le cinéma est une affaire de (dé)goût et de couleurs, et que même les classiques ne sont pas intouchables, mettons un coup de pied dans la fourmilière du culte. Cette semaine : 2001 : l’odyssée de l’espace.

En 1968, le monde s’émerveillait devant le nouveau film de Stanley Kubrick, 2001 : l’odyssée de l’espace, un film de science-fiction futuriste. Chaque détail du (très) long métrage a été analysé, décrypté, disséqué par les cinéphiles. La symbolique des formes, la dualité des héros, des trouvailles scientifiques de génie, tout est bon pour encenser le bébé de Stanley !

Mais après tout, 2001 : l’odyssée de l’espace, c’est quoi ? Un rectangle noir posé dans la pampa, un singe ahuri qui brandit un os au son de Ainsi parlait Zarathoustra et un ordi avant-gardiste qui s’appelle CARL (HAL en VO) et qui fait sa crise d’ado. Rien de bien excitant donc !

Plus de 2h30 de supplice. C’est tellement long, qu’on a l’impression d’avoir quitté la Terre depuis des années lumière ! Il ne se passe rien. Les dialogues sont aux abonnés absents. Le silence est d’or dans la galaxie, et nous sommes malheureusement forcés d’en écouter la beauté.

Grosse histoire, petits personnages. Si l’idée de base – les dangers de l’intelligence artificielle – était intéressante, elle est gâchée par un casting insignifiant. Le héros, s’il y en a un, devient anonyme dès la fin du générique. Finalement, on ne se souvient que de CARL, là encore humain 0 – 1 machine.

Revivez la bande-annonce de 2001 : l’odyssée de l’espace.

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