[Critique] Saint Amour : tel père, tel fils

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Saint Amour est le récit d’un père et d’un fils agriculteurs qui décident de parcourir la France en suivant « la route des vins », car ils ne parviennent pas à communiquer ensemble. Depardieu et Poelvoorde (pas la peine de préciser qui est le père, qui est le fils ?) sont accompagnés dans leur périple par un jeune chauffeur de taxi interprété par Vincent Lacoste, lui-aussi à la recherche du sens de la vie.

Comme souvent dans un road movie, on passe d’un point A à un point B, physiquement et psychologiquement, car la route est synonyme de rencontres qui transforment les protagonistes. Dans ce film, les hasards de la route sont beaux, touchants et drôles.

À la réalisation, Benoît Delépine et Gustave Kervern (Mammuth) font les portraits – avec la subtilité si typique de leur cinéma – de personnages paumés qui se cherchent une identité. Finalement, le tour de force de Saint Amour est de réussir à donner au mot « amour » une véritable existence à l’image, ce qui plus facile à dire qu’à faire. Chapeau bas !

Saint Amour sort le 2 mars 2016.

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7,5 À découvrir !
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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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