[Critique] Hell on Wheels série intégrale : sur le quai

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Il est loin le temps de la ville mouvante d’Hell on Wheels, celle de tous les vices et de toute la crasse. Celle qui accompagnait les employés de l’Union Pacific Railroad de coup de pioche en coup de pioche, de coup de sang, en coup de sang, de mort en mort. La percée d’est en ouest dans l’intérieur de terres indomptées a finalement viré vers une course contre la Central Pacific Railroad. Et c’est à la jonction des deux voies du premier chemin de fer transcontinental que la destinée de chaque protagoniste de ce duel gigantesque nous apparaît maintenant définitivement claire.

Au bout de ces cinq saisons encadrant  le destin tumultueux et violent de Cullen Bohannon (Anson Mount), on peut enfin mettre un terme à toutes nos questions et nous reposer de cette vie folle le long des rails. Au bout du chemin (de fer) on sait tout de ceux qui sont partis, de ceux qui sont restés, et de ceux pour qui ce n’est pas encore fini. Les bras ballants, les valises pleines, on laisse repartir vers l’inconnu le train des luttes, de l’animosité, et du désespoir. Et on prend conscience une bonne fois pour toute d’avoir assisté à une épopée sublime, dans un décor immense, sauvage, et beau.

Article écrit par Simon D. Réhon

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