• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Cannes, Mercredi, Heat 2, X-Files… notre récap’ de la semaine

    1 mars 2026

    Le Mandalorian et Grogu, Toy Story, Pokémon… notre recap’ de la semaine

    22 février 2026

    Mort de James Van Der Beek, La Momie 4, State of Play… notre recap’ de la semaine

    15 février 2026

    Trump (encore), Baldur’s Gate 3, Disney… notre récap’ de la semaine

    8 février 2026

    Césars 2026, Fallout, Angoulême… notre récap’ de la semaine

    1 février 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6.5

    Critique Christy : Sydney Sweeney enfile les gants

    1 mars 2026
    7

    Critique 5 centimètres par seconde : fresque sentimentale sensible et poétique

    26 février 2026
    3

    Critique Scream 7 : franchise qui se voile la Ghostface

    25 février 2026
    3.5

    Critique Iron Lung : quand la bonne volonté ne suffit pas

    25 février 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026
    6.5

    Critique Christy : Sydney Sweeney enfile les gants

    1 mars 2026
    7

    Critique 5 centimètres par seconde : fresque sentimentale sensible et poétique

    26 février 2026
    3

    Critique Scream 7 : franchise qui se voile la Ghostface

    25 février 2026
    3.5

    Critique Iron Lung : quand la bonne volonté ne suffit pas

    25 février 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
  • Littérature
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
    8

    Critique Désorientés ? : repenser l’orientation sans pression

    9 février 2026

    Top 10 des auteurs francophones en 2025 : qui a vendu le plus de livres ?

    7 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Netflix
Série

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur

Charley Charley15 mai 20252 commentairesIl vous reste 8 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

3 ans après sa Saison 3, Love Death & Robots revient avec son Volume 4 ! La série d’animation anthologique et adulte produite par David Fincher, Tim Miller et Jennifer Yuh Nelson nous abreuve d’une jolie fournée, que nous avons classé du moins bon au meilleur !

Inutile de dire qu’aborder ce classement de Love Death & Robots Vol. 4 ne peut se faire sans légers spoilers : âmes averties, c’est parti :

10 – Complot des objets connectés

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©The Aaron Sims Company

Patrick Osborne revient après avoir dirigé le segment des Trois Robots de la saison 3, avec de nouveau un épisode centré sur un ton humoristique : une série d’appareils domestiques connectés doués d’intelligence artificielle, interviewés face caméra pour nous communiquer leur ressenti. Une sorte de crise existentielle de la domotique en somme, dans un format court où thermostat, brosse à dent électrique, caméra de sécurité, litière, gaufrier, pommeau de douche, Kevin Hart en clim’ et même un dildo transmettent le ressenti de leur quotidien avec les humains.

Un concept qui ne dépasse malheureusement pas son intention initiale, et c’est bien dommage tant le travail réalisé par The Aaron Sims Company (compagnie d’effets visuels ayant travaillé sur The Amazing Spider-Man ou encore X-Men First Class) offre un un rendu saisissant des matières, parfois même proche de ce que la claymation peut donner. Néanmoins, il reste le petit canard de cette saison 4 !

9 – Golgotha

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Blur

Nouveau segment en live-action de Love Death & Robots après l’Âge de Glace de la saison 1, Golgotha est à nouveau mis en scène par Tim Miller avec un concept accrocheur : une race alien (les Lupo) à l’aspect tentaculaire a pris contact avec la Terre après un voyage de 50 millions d’années-lumière, et choisit comme ambassadeur humain un prêtre américain afin d’orchestrer une rencontre.

Et si le tout pourrait faire penser à Arrival, la vibe globale reste bien différente avec ce représentant alien cyclopéen, questionnant avant tout la foi du personnage humain pour décider du salut de l’humanité. Une humanité qui sera condamnée (ou pas) suivant la décision d’un surprenant messie, mais dont la finalité se révèle trop abrupte en terme de construction narrative pour pleinement convaincre. Dommage, car techniquement le tout reste bien propre, mais Golgotha s’arrête au milieu du guet !

8 – Le Grand Autre

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©AGBO

Autre épisode par Patrick Osborne (décidément habitué des court-métrages au ton plus léger), « The Other Large Thing » se veut en réalité un préquel aux Trois Robots, centré sur un chat (appelé Sanchez par ces propriétaires, et Krotoku par lui-même) ayant pour projet de dominer le monde ! Cela tombe bien, ses esclaves d’humains comme il les décrit achètent un tout nouveau modèle de robot domestique voué aux tâches ménagères : le début d’un soulèvement des machines prêt à sonner le glas de l’humanité !

Un épisode drôle, impeccablement animé en 3D, mais qui là encore n’évolue pas au-delà de son concept de base. Heureusement, son humour donne de la singularité à l’ensemble, tout en offrant un autre regard sur notre dépendance accrue envers les nouvelles technologies. Sympatoche !

7 – Le Chat de Saint-Luc

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Polygon Pictures

Le studio japonais Polygon Pictures revient après Le Pouls brutal de la machine en poussant plus loin ses expérimentations (non pas picturales mais en terme de texture globale). Quelque part entre l’esthétique de Flow et The Wolf Among Us, ce récit prenant place dans un asile londonien en 1757 s’articule comme un combat d’égo entre Jeoffry (le chat d’un poète interné) et Satan lui-même ! Si le premier se prosterne devant l’autre, le monde des humains sera à la merci du Diable en échange de friandises infinies.

Un épisode gouverné par l’orgueil et au design travaillé : bref un joli festin avec des trouvailles, même si le tout se résout un brin facilement. Bref, Love Death & Robots n’est clairement pas une série avare en chats !

6 – Mini-Rencontres du troisième type

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Buck

Après Night of the Mini Dead, Robert Beasy et Andy Lyon remettent le couvert avec Encounters of the Mini-Kind. Le concept reste le même, mais cette fois centré sur une invasion alien globale. L’humour, la vue plongeante semi-zénithale, le rendu miniature… tout cela est encore une fois léché mais avec plus d’idées encore.

Débutant sur une rencontre du troisième initialement pacifique, l’invasion alien a en effet lieu à cause du caractère belligérant de notre espèce. On retrouve même des références aux tripodes de la Guerre des Mondes, ou bien le vaisseau-mère d’Independance Day, pour un résultat court, mais diablement efficace.

5 – Can’t Stop

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Blur

David Fincher avait pu réaliser l’épisode le plus long de Love Death & Robots avec Mauvais Voyage, et le voilà de retour avec un des plus courts… Comme son titre l’indique, Can’t Stop s’attarde sur la chanson éponyme cultissime des Red Hot Chili Peppers, tandis que le studio Blur recrée le concert-live du festival Slane en 2003. Pourtant, nous ne sommes pas dans Bohemian Rhapsody, mais bien dans un traitement purement expérimental où Anthony Kiedes, Flea, Chad Smith, John Frusciante et même la foule en délire sont dépeints sous la forme de marionnettes !

Des pantins aux expressions semi-réalistes, pour un résultat hybride donnant toute sa saveur à ce segment qui dénote complètement au sein de l’écosystème Love Death & Robots. Mais là est également l’ADN de la série, poussant les curseurs le plus loin pour montrer ce que l’animation peut faire (inutile de rappeler que Fincher a une longue carrière de clippeur, y compris avec Blur). Les possibilités auraient sans doute pu aller vers le débridage total, notamment dans l’aspect contorsionniste des-dites marionnettes, mais le réalisateur signe encore un objet filmique digne qui ne ressemble à nul autre !

4 – Rose l’Aragne

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Blur

Jennifer Yuh Nelson signe son 3e épisode de Love Death & Robots, se déroulant dans le même univers que l’Essaim de la Saison 3. Pourtant, Spider Rose reste un récit autonome, nous introduisant à Lydia, une femme cyborg solitaire et emmurée dans un deuil chronique lié à la mort de son mari. Les aliens en cause (les Koni) recherchent activement Lydia, désormais recluse dans une station spatiale en forme de toile. Après un marchandage, elle se retrouve affublée d’une mignonne boule de poils comme acolyte, prête à se venger une bonne fois par toute de son nemesis.

Après Pop Squad, Jennifer Yuh Nelson livre à nouveau un épisode impressionnant techniquement, nous éclairant une parcelle d’un vaste univers qu’on aimerait explorer de manière plus ample encore. En quelques minutes, la relation entre le duo principal s’installe, prend de la place et trouve même une conclusion étonnante de par sa dimension sentimentale allant jusqu’à consommer la chair. 15 minutes qui paraissent presque trop courtes pour exploiter chaque engrenage, mais on en redemande !

3 – Le Cri du Tyrannosaure

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Blur

Tim Miller s’occupe de cet épisode de SF gonzo, ou des aristocrates issus des lunes de Jupiter regardent des gladiateurs s’affronter dans une arène. La subtilité étant que cette arène est circulaire tel un halo, et que les champions se battent en présence de dinosaures (tricératops, puis T-Rex !). Bref, du pur délire débridé tel un bac-à-sable ludique, ultra-violent, bien découpé (et avec Mr Beast en présentateur).

L’animation est de toute beauté (là encore Blur n’a plus à prouver son talent), l’action pêchue, et sa dimension antique de « du pain et des jeux » est délicieusement retranscrite dans son contexte futuriste. Avec en prime, une héroïne badass à la spiritualité accrue : de la belle ouvrage tout simplement !

2 – Les 400

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Passion Animation Studios

Robert Valley (Le Bleu de Zima, Ice) est un habitué de Love, Death & Robots, et le voilà de retour avec une nouvelle petite perle caractérisée par son style graphique inimitable. Dans un New York post-apocalyptique, des gangs doivent mettre de côté leur rancœur habituelle afin de s’allier face à une toute nouvelle menace : des géants !

Une sorte de « The Warriors rencontre l’Attaque des Titans » en somme, avec sa propre voie, des pouvoirs électrokinésiques, des amazones affublées de rollers, un casting vocal réussi (John Boyega, Ed Skrein, Rahul Kohli), une musique jazz/hip-hop entraînante, de la brutalité à tous les étages… Une très belle réussite tout simplement !

1 – Conversion en altitude (le meilleur de Love Death & Robots Vol. 4)

Love Death & Robots Volume 4 : classement des épisodes du pire au meilleur
©Titmouse

Aisément le meilleur épisode de ce Volume 4, et un des meilleurs de Love Death & Robots ! « How Zeke Got Religion » est un nouvel exploit graphique du studio Titmouse (Scavengers Reign) tout en poussant plus loin le mash-up des genres de « Kill Team, Kill« . En pleine WW2, des soldats embarquent dans un bombardier survolant la France afin de rayer de la carte une église allemande dans laquelle se déroule un curieux rituel occulte par les nazis.

Un démon ailé est libéré : le début d’un sanglant affrontement ultra-graphique qui ne recule devant rien (amateur de démembrements et déchiquetages en tous genres, c’est votre moment), avec comme protagoniste un GI rejetant toute superstition initiale, avant de se découvrir plus agnostique. Mieux encore, cet épisode nous abreuve d’une créature cauchemardesque du plus bel effet, quelque part entre du Lovecraft, du Junji Ito et un monstre sorti de l’imaginaire noir d’un Berserk/Dark Souls. Une très grande réussite !

Love Death & Robots est diffusé sur Netflix

Netflix
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Cannes, Mercredi, Heat 2, X-Files… notre récap’ de la semaine

Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

2 commentaires

  1. Michel sur 17 mai 2025 21 h 47 min

    C’est une blague? C’est quoi ce classement fait par un adolescent de 15 ans ? Tout ce qui faisait la complexité, l’humour et le cynisme de LD+R se trouve dans les épisodes que vous avez classés comme les pires et vous avez été mettre l’épisode « C’eSt DeS dInOsAuReS eT pIs Y fOnT uNe CoUrSe MaIs LeS rIcHeS y SoNt ViLaInS pAs Bô » parmi les meilleurs. Clairement à votre niveau. N’importe quoi…

    Répondre
    • Charley sur 19 mai 2025 7 h 10 min

      Parce qu’à notre humble avis, il n’y a rien de « complexe » dans les épisodes en bas de classement (ni dans les meilleurs d’ailleurs) via cette Saison 4 beaucoup plus pulp et consensuelle que la précédente par exemple. Comme détaillé, les épisodes les moins bons sont surtout ceux qui ne parviennent pas à chercher au-delà de leur postulat de base (d’autant que pour bon nombre leur thématique ou leur profession de foi a déjà été explorée en mieux auparavant).

      Enfin, il vous suffira de faire un petit tour sur les sites de notation (au hasard Imdb) pour constater que finalement le classement que nous avons fait en amont de la sortie rejoint bien le consensus global spectateurs en se référant aux notes ! Bonne journée 🙂

      PS : nous voulons bien savoir où nous écrivons ce que vous énoncez entre guillemets

      Répondre

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Critique La Falaise (The Bluff) : Bloody Priyanka Chopra
  • Critique Marty Supreme : le chaos des grandeurs
  • Critique Scream 7 : franchise qui se voile la Ghostface
  • Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste
  • Concours

Concours L’Étranger : 1 Blu-ray et 2 DVD à gagner !

28 février 2026

Concours -terminé- Kaamelott, deuxième volet – partie 1 : 3 DVD à gagner !

12 février 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.