• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Chuck Norris, Nicholas Brendon, Le journal de Mickey… notre récap’ de la semaine

    22 mars 2026

    Les Oscars, Timothée Chalamet, Muse… notre récap’ de la semaine 

    15 mars 2026

    The Boys, les Pégases 2026, DC Lanterns … notre récap’ de la semaine

    8 mars 2026

    Cannes, Mercredi, Heat 2, X-Files… notre récap’ de la semaine

    1 mars 2026

    Le Mandalorian et Grogu, Toy Story, Pokémon… notre recap’ de la semaine

    22 février 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6.5

    Critique Un Jour avec mon père : mémoires nigérianes

    21 mars 2026
    5.5

    Critique Peaky Blinders : L’Immortel avec Cillian Murphy, Rebecca Ferguson & Barry Keoghan

    19 mars 2026
    7.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Happyend : regarder l’avenir avec espoir

    17 mars 2026
    8.5

    Critique Les Rayons et les Ombres : fresque collaborationniste dans la France de Pétain

    15 mars 2026
    9.5

    Critique Projet dernière Chance : une chance pour le cinéma

    18 mars 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026
    6.5

    Critique Un Jour avec mon père : mémoires nigérianes

    21 mars 2026
    5.5

    Critique Peaky Blinders : L’Immortel avec Cillian Murphy, Rebecca Ferguson & Barry Keoghan

    19 mars 2026
    9.5

    Critique Projet dernière Chance : une chance pour le cinéma

    18 mars 2026
    7.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Happyend : regarder l’avenir avec espoir

    17 mars 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
  • Littérature
    9

    Critique Le Passage : le combat d’un père face à la dépression

    20 mars 2026
    8

    Critique J’écris sur moi, j’écris pour moi : écrire pour s’affirmer

    5 mars 2026
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    5

    Critique Scarpetta saison 1 : autopsie laborieuse (spoilers)

    16 mars 2026
    8

    Critique Imperfect Women : amitiés sous tension

    14 mars 2026
    3

    Critique Marshals : A Yellowstone Story saison 1 épisodes 1-3 : Walker, Montana Ranger (spoilers)

    12 mars 2026
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026

    Peaky Blinders : comment se termine la série, le film… le récap’

    20 mars 2026

    Les meilleures séries sur Apple TV

    2 mars 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Peaky Blinders : comment se termine la série, le film… le récap’

    20 mars 2026
    5.5

    Critique Peaky Blinders : L’Immortel avec Cillian Murphy, Rebecca Ferguson & Barry Keoghan

    19 mars 2026
    5

    Critique Scarpetta saison 1 : autopsie laborieuse (spoilers)

    16 mars 2026
    8

    Critique Imperfect Women : amitiés sous tension

    14 mars 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l’un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)
Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l'un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)
© Marvel, Disney+
Cinéma

Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l’un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)

Kantain Kantain29 avril 2023Aucun commentaireIl vous reste 8 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Les Gardiens de la Galaxie s’apprêtent à tirer leur révérence au cinéma, on revient donc logiquement sur le deuxième et génial opus, à la fois l’un des meilleurs du MCU et de son auteur.

Les Gardiens de la Galaxie s’apprêtent donc, à l’occasion de la sortie d’un troisième et dernier opus, à quitter le navire du MCU, après (presque, le premier opus datant de 2014) dix années de bons et loyaux service au sein de la maison des idées. Et si personne n’attendait vraiment cette bande de héros à la fois méconnue et réputée très compliquée à adapter, le talent de James Gunn en a fait l’un des projets les plus appréciés du public et de la critique, dépassant haut la main en popularité les aventures solos d’héros adorés et beaucoup plus identifiés, de Captain America à Thor, qui se paiera même les services de la bande le temps de l’introduction du what the fuck perpétuel de Thor : Love and Thunder. Après un premier volet solide, précédé d’un succès public et critique (170 millions de dollars de budget, 775 millions au box-office) à la fois facile (surtout avant la sortie du deuxième opus d’Avengers) et surprenant au vu des héros, on décide ici de vous parler du second opus.

Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l'un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)
© Marvel, Disney+

Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 sort donc en 2017, juste après la tornade Avengers : L’Ère D’Ultron, Captain America : Civil War et les premières aventures solos d’Ant-Man et de Doctor Strange, de Spider-Man (dans le MCU) et la troisième aventure de Thor. Marvel est alors au top de sa forme, signant à la fois quelques-uns de ses plus gros succès d’une franchise qui ne se contente plus de s’établir mais de purement et simplement écraser la concurrence, face au four public et critique de Justice League et de l’aveu d’échec de DC d’établir son DCU, et de La Momie et sa tentative toute aussi avortée de reconstruire son Universal Monsters. Si le deuxième opus avait été annoncé avant même la sortie du premier (un mois avant, exactement), James Gunn rempile donc, et à l’image d’un Sam Raimi, venu du cinéma d’horreur, signant avec Spider-Man 2 son meilleur projet, le cinéaste américain gagne en puissance, devenant producteur exécutif d’Avengers : Infinity War et redoublant d’ambition pour ce Gardiens de la Galaxie Vol.2.

Surenchère d’émotion

Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 a coûté plus cher que le premier opus (200 millions de dollars), mais a également rapporté beaucoup plus (863 756 051 $). Preuve d’une recette qui a su séduire, ici bien au-delà de ses personnages, mais d’un univers désormais identifié et capable à lui seul de générer des succès sur des héros bien plus confidentiels. S’il aurait ainsi pu se contenter de surfer sur cette avalanche de succès, James Gunn redouble ici d’ambitions, quand bien même son histoire n’aura que très peu d’incidence sur le reste de l’univers connecté. Des décors plus nombreux alors que l’histoire s’avère resserrée sur moins de planètes que le premier film, et plus de 200 costumes, tous confectionnés à la main par Judianna Makovsky (on lui doit notamment les costumes d’Harry Potter à l’école des sorciers), en plus de l’arrivée au casting de tout un pan du cinéma des 80’s, de Sylvester Stallone, Kurt Russell, en passant même par David Hasselhoff, et même David Bowie qui sera initialement et logiquement prévu au casting (l’influence de Starman, de John Carpenter et du titre du chanteur est assez évidente) avant son décès brutal.

Après Les Gardiens de la Galaxie 2, Mantis rejoint Avengers : Infinity War
© Marvel

Mais bien au-delà de ses chiffres et autres grands noms, James Gunn souhaite ici et avant tout s’emparer pleinement de ses personnages. Si Chris Pratt a déclaré avoir pleuré à la lecture du scénario (manœuvre marketing où véritable aveu de sincérité, on n’en saura rien), ce qui intéresse effectivement le réalisateur c’est ici de creuser un peu plus ses héros, tout en rendant un hommage très réussi à son acolyte de toujours, Michael Rooker, présent depuis Horribilis dans tous les métrages de Gunn. Derrière les multiples batailles, explosions et autres décors et effets visuels somptueux, le cinéaste semble ainsi vouloir capter quelque chose d’infiniment plus fragile, comme l’annonce la brillante introduction d’une bataille contre l’Abilisk, astucieusement détournée sur le petit être qu’est devenu Groot, personnifiant à lui seul toute la volonté du projet. Du lien sensible qui unit les êtres, à l’absence et la perpétuelle quête du père, en passant par l’amour immodéré pour la science-fiction et la pop culture comme refuges, Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 veut à tout prix toucher la corde sensible.

Famille dysfonctionnelle

Alternant deux récits, l’un centré sur Rocket et son enlèvement par les Ravageurs porté par un Yondu soudainement absent et surtout complètement mélancolique, et l’autre sur la découverte de Star-Lord, accompagné par Gamorra et Drax de son père Égo et de sa planète, ces deux axes semblent un temps se contredire avant de ne former qu’un seul et même tout. Parce que si l’un s’avère riche en affrontements, rebondissements, humour et explosions, dépassant à lui seul (et haut la main) le cahier des charges du spectacle estampillé Marvel, la mélancolie de Yondu rejoint le climat suspendu du second récit, où un temps la remise en question de Peter Quill entouré d’un climat faussement apaisé vient se heurter au dialogue perdu entre les deux personnages, d’un amour qui ne s’est jamais dit, accentuant les non-dits et la défiance incarnés par le personnage faussement sympathique et vraiment charismatique d’Égo.

Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l'un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)
© Marvel, Disney+

Ce schéma, on le retrouve ainsi présent entre tous les personnages, de la relation amour/haine entre Gamorra (Zoé Saldana) et Nebula (Karen Gillian), en passant par celle, identique entre Rocket (Bradley Cooper) et Peter Quill, et des dialogues entre Drax (Dave Bautista) et Mantis (Pom Klementieff) qui derrière l’humour, peinent à évoquer le véritable attachement qui les unit pourtant instantanément. Et la métaphore est ainsi claire, lorsque la rude Gamorra déclare apprécier entendre inlassablement l’une des histoires d’enfance de Peter Quill, qui s’amusait à raconter enfant à ses camarades d’école que David Hasselhoff était son père, se refusant ici une fois de plus à accepter pleinement, par le passé le deuil, et aujourd’hui le lien qui l’a toujours unit à Yondu, et lui préférant les monts et merveilles d’un énième avatar de cinéma, aussi irréel que finalement cruel et manipulateur. L’énième bataille finale relative à chaque projet du MCU prend ainsi une tournure presque inédite quand le grand climax n’est finalement véritablement atteint que par une scène de feu d’artifice, tout en émotion.

Freaks, l’émouvante parade

Loin des pétaradantes explosions et du second degré permanent inhérent à la franchise (et à l’écriture de James Gunn), cette scène, rythmée au son du Father and Son de Cat Stevens, sonne ainsi comme une sorte d’hommage du cinéaste à son véritable frère de cinéma. Celui qui campait déjà un affreux monstre dans Horribilis, son premier long-métrage, dont l’horreur traduisait surtout le manque d’amour de sa compagne et de tout un village qui se plaisait à se moquer de son apparence et de sa relation. Une déclaration d’amour à Michael Rooker (dont 11 années seulement le séparent de James Gunn), et à tous ses freaks, que le monde a décidé de rejeter, et dont la seule raison d’exister s’incarne dans le rôle qu’on a bien voulu leur assigner. Une thématique que le cinéaste étendra dans son The Suicide Squad, de manière beaucoup moins familiale et volontiers plus trash, où même doté d’une mélancolie nouvelle irriguant pourtant l’épisode spécial de noël, Gardiens de la Galaxie : Joyeuses Fêtes.

Pourquoi Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est l'un des meilleurs films du MCU (et de James Gunn)
© Marvel, Disney+

Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 laisse ainsi le sentiment d’un spectacle infiniment généreux qui derrière sa surenchère tente cependant de faire naître une véritable émotion. Celle d’apporter un tant soi peu d’humanité à la fois à ses héros, et à une franchise qui en manquera cruellement par la suite, en plus d’audace. James Gunn, aujourd’hui en charge de la co-direction de DC films, semble ainsi être l’un des rares réalisateurs à avoir compris ce qu’étaient les héros, à savoir saisir, en plus de leur essence, un supplément d’âme qui fera ensuite cruellement défaut à toute la production actuelle, s’épuisant en de projets à la fois formatés et impersonnels.

Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 reste ainsi à ce jour son travail le plus accompli, le plus fidèle, généreux et touchant, et aussi (si ce n’est lui) l’un des films les plus aboutis du MCU. À moins que l’émotion de les laisser pour un dernier tour de piste ainsi qu’une certaine mélancolie ne vienne illuminer son troisième et dernier opus….

Les Gardiens de la Galaxie Vol.3 sortira le 3 mai 2023.

Marvel
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

6.5

Critique Un Jour avec mon père : mémoires nigérianes

5.5

Critique Peaky Blinders : L’Immortel avec Cillian Murphy, Rebecca Ferguson & Barry Keoghan

9.5

Critique Projet dernière Chance : une chance pour le cinéma

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Peaky Blinders : comment se termine la série, la saison 7... le récap'
  • Critique Les Rayons et les Ombres : fresque collaborationniste dans la France de Pétain
  • Concours Arco : 3 DVD à gagner !
  • Critique Le crime du 3ème étage avec Laetitia Casta et Gilles Lellouche
  • Les meilleures séries sur Apple TV
  • Concours

Concours On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026

Concours Arco : 3 DVD à gagner !

16 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.