• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    The One Piece, les Solidays, Muse… notre récap’ de la semaine 

    28 juin 2026

    GTA VI, Spider-Man, Fête de la musique… notre récap’ de la semaine

    21 juin 2026

    Scooby-Doo, Pokémon, Catwoman… notre recap’ de la semaine

    14 juin 2026

    Scary Movie 6, State of Play, décès d’Anthony Head… voici le recap’ de la semaine

    7 juin 2026

    Call of Duty, Marvel, Labrinth… Notre récap’ de la semaine

    31 mai 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    6

    Critique Mudlarks : aux origines de Charles Dickens

    2 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes humour et comédie

    1 juillet 2026
    7.5

    Critique Supergirl – Woman of Tomorrow : odyssée de l’espace superhéroïque

    1 juillet 2026

    Les animations grand format qui attirent le plus de public

    30 juin 2026
    6

    Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

    30 juin 2026
    4

    Critique Supergirl : Milly Alcock de zéro en héroïne

    26 juin 2026
    6.5

    Critique La Bataille de Gaulle – Partie 2 : j’écris ton nom

    25 juin 2026
    5

    Critique In Waves : l’écume de la vague

    23 juin 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Cannes 2026 – l’heure des pronostics pour le palmarès

    23 mai 2026
    6

    Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

    30 juin 2026
    4

    Critique Supergirl : Milly Alcock de zéro en héroïne

    26 juin 2026
    6.5

    Critique La Bataille de Gaulle – Partie 2 : j’écris ton nom

    25 juin 2026
    5

    Critique In Waves : l’écume de la vague

    23 juin 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
  • Littérature
    6

    Critique Mudlarks : aux origines de Charles Dickens

    2 juillet 2026
    7.5

    Critique Supergirl – Woman of Tomorrow : odyssée de l’espace superhéroïque

    1 juillet 2026
    8.5

    Critique Don Juan des flots – Acte III : le festin des bois

    10 juin 2026

    Persepolis : quand Marjane Satrapi révélait l’Iran

    5 juin 2026
    8

    Critique TDAAAAAAH : immersion dans un cerveau en surchauffe

    3 juin 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes humour et comédie

    1 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes théâtre contemporain

    29 juin 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes classiques et adaptations

    27 juin 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : notre sélection de spectacles !

    15 juin 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Calvaire : chantons sous le sang
Sortie Blu-ray, DVD & VOD Calvaire : chantons sous le sang
© Studio Canal
Cinéma

Critique Calvaire : chantons sous le sang

Gaëtan Jeanson Gaëtan Jeanson13 octobre 2022Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:13 octobre 2022
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Calvaire est une des grandes références du film de genre francophone. Réalisé en 2005, il est dans la lignée des quelques essais marquants de l’horreur trash franco-blege. On se rappelle de Haute-Tension (2003) du maître de l’horreur Alexandre Aja, de À l’intérieur (2007) du duo Alexandre Bustillo et Julien Maury ou encore de Martyrs (2008) de Pascal Laugier. 17 ans après sa première sortie, le calvaire de Fabrice Du Welz est réédité par Studio Canal dans sa première version Blu-ray. L’occasion de découvrir ou redécouvrir un survival sanguinaire de qualité, plus mature que jamais.

Fabrice Du Welz est un réalisateur et scénariste belge. Il se fait d’abord remarquer en 1999 avec son court-métrage Quand on est amoureux c’est merveilleux qui remporte le grand prix du Festival international du film fantastique de Gérardmer. Cinq ans plus tard, il réalise Calvaire (son premier long-métrage), sélectionné à la Semaine de la critique du festival de Cannes 2005. Il raconte l’histoire de Marc Stevens (Laurent Lucas), un jeune chanteur qui tombe en panne en pleine forêt. Il se voit recueilli dans une auberge tenue par Bartel (Jackie Berroyer). Seulement voilà… Le bon Bartel va séquestrer notre héros et lui en faire voir de toutes les couleurs, vu que lui voit en Marc la réincarnation de son ex-femme Gloria.

© Studio Canal

A première vue, Calvaire est un survival un peu rock et in your face d’un héros victime de péquenauds à la Massacre à la tronçonneuse. Le film dresse un portrait un peu grossier des personnages secondaires et on pourrait vite tourner au cliché des campagnards nevrosés. Pourtant, il est indispensable d’en avoir un visionnage actif pour élever le corps et le fond du film. Car en effet, de sa forme émane la force du film de genre, à savoir un sous-texte social.

La tragédie est l’imitation d’une action grave et complète, ayant une certaine étendue, présentée dans un langage rendu agréable et de telle sorte que chacune des parties qui la composent subsiste séparément, se développant avec des personnages qui agissent, et non au moyen d’une narration, et opérant par la pitié et la terreur la purgation des passions de la même nature.

Aristote – Poétique et Rhétorique

Lorsqu’on analyse l’œuvre de Fabrice Du Welz, on se rend vite compte qu’on pourrait l’assimiler à la tragédie antique tel que le définit Aristote. En effet, on retrouve une structure dramatique similaire. Mais surtout, sa définition permet d’établir une explication à la vanité des personnages qui entourent le héros, présenté dès la séquence d’ouverture comme une sorte de Divinité Lyrique.

© Studio Canal

Le film adopte un point de vue externe. On découvre alors en même tant que les spectateurs diégétiques le personnage principal de l’œuvre de Fabrice Du Welz, Marc Stevens, de sa préparation en loge, jusqu’à sa performance sur scène. Celui-ci représente et incarne la notion d’Artiste, en marge de la société. Il se métamorphose pour performer et pourrait faire appel au terme de Drag. Apparu en 1870, ce terme faisait référence aux acteurs habillés avec des habits « féminins ». Plus largement, on assimile ce terme à la création d’un personnage public, comme Mylène Farmer, Lady Gaga ou encore Michael Jackson par exemple. Le problème, c’est que le spectateur n’en est pas toujours forcément conscients.

© Studio Canal

Calvaire semble parler de la relation toxique entre l’Art et ses interprètes (au sens littéral du terme). Le film montre très rapidement que Marc Stevens est un objet obsessionnel pour ses admiratrices et admirateurs sous différents degrés de violence. Le réalisateur montre à plusieurs reprises son héros au travers de plusieurs miroirs, comme pour représenter les différentes perceptions de Marc Stevens. Les fans le veulent pour eux tous seuls et l’associent souvent à une forme de profond désir sexuel. L’Artiste se retrouve harcelé par le monde qui l’entoure, dans sa loge par des mains baladeuses d’une fan ; après un concert avec des photos dénudées offertes par une autre ; jusqu’à la rencontre avec l’antagoniste du film, Bartel, où tout va dégénérer pour de bon.

J’aurais voulu être un artiste (mais pas celui-là)

Calvaire semble traiter de manière imagé la relation entre les fans et les artistes. Plus les personnages passent du temps aux côtés de celui-ci, plus on va virer vers un fanatisme religieux. Rappelant Misery de Stephen King, l’artiste se retrouve enfermé dans un personnage dont il n’a plus aucun contrôle à cause du fanatisme démesuré des spectateurs. Le héros devient une marionnette qu’on force à se métamorphoser en une image que le public désire plus que tout.

© Studio Canal

Littéralement, Mars Stevens est dénaturé à tel point qu’il n’est plus capable de performer, à en perdre sa voix. La projection des passions et des illusions de Bartel le font basculer dans une forme Christique et Divine. Le fanatique interprète égoïstement l’Art de son créateur, ne le veut que pour lui seul et l’interprétant comme la résurrection d’un être décédé. Il pense détenir l’unique et seule vérité, au point d’en oublier l’homme derrière l’artiste, au péril de la destruction de sa nature humaine.

© Studio Canal

Calvaire pourrait également rappeler ces notions de fanatisme, voire de religion, au travers de la direction photographique de Benoît Debie (qui a également collaboré avec Gaspard Noé sur de nombreux films). On découvre des lumières assez naturelles, évoquant parfois la peinture romantique, de par ses couleurs, mais également par les caractéristiques de ce courant artistique. On va alors parler des émotions, de la recherche d’interpeller le public, notamment par une représentation de scènes chocs.

© Studio Canal

On remarque également le travail du grain et de l’image, qui sont complexes et de plus en plus chargées à mesure que le film avance. On retient aussi un découpage à l’image du film, avec de nombreux rapports de force. Plongées et contre-plongées, comme si la caméra venait juger les personnages, jusqu’à une ultime caméra zénithale sur la climax du film, lorsque le calvaire du héros explose.

© Studio Canal

Fabrice Du Welz semble donc traiter des différences entre passion et obsession. La tragédie de l’œuvre pourrait parler de la vanité humaine et du possible danger de la projection des passions chez les autres. Le film est une œuvre complète, malgré sa forme assez frontale et grunge sur son global. La réédition de Studio Canal propose en bonus un entretien de trente minute de Fabrice Du Welz intérogé par le journaliste Marc Godin, ainsi que plusieurs essais caméras de l’époque. Cette nouvelle édition permet dans tous les cas une véritable relecture de l’œuvre, passant d’un souvenir un peu choc à une œuvre complète et passionnante, qui n’attend que l’intérprétation de son spectateur aguerri.

Calvaire est disponible en Blu-ray, DVD & VOD depuis le 17 août 2022 chez Studio Canal.

Avis

8 Fanatique

Calvaire est un des films "freaks" les plus curieux de ces vingts dernières années. Fabrice Du Welz est un cinéaste qui a laissé sa marque dans l'horreur franco-hexagonale, avec un film à la fois traumatisant mais riche de sens, si on se permet de lui en donner.

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Canal+ Sortie Blu-ray DVD & VOD
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

6

Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

4

Critique Supergirl : Milly Alcock de zéro en héroïne

6.5

Critique La Bataille de Gaulle – Partie 2 : j’écris ton nom

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Troupe sur scène dans Le Jeu de l’amour et du hasard au Festival OFF Avignon 2026
  • Scène de théâtre contemporain dans une lumière rouge au Festival OFF Avignon 2026
  • selection-spectacles-festival-avignon-off-2026
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Critique Supergirl : Milly Alcock de zéro en héroïne
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.