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Accueil - Critique L’Autoroute de l’Enfer : un trésor culte à (re)découvrir
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Cinéma

Critique L’Autoroute de l’Enfer : un trésor culte à (re)découvrir

Gaëtan Jeanson Gaëtan Jeanson10 mars 2022Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:10 mars 2022
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Jusqu’où iriez-vous pour sauver votre amour ? Pour Ate de Jong, ça sera jusqu’en enfer. Bouclez votre ceinture, le road trip délirant est sur le point de commencer, direction L’Autoroute de l’Enfer.

Les années 1980 / 1990 ont marqué le cinéma par la richesse de son époque. Terminator, Alien, ou encore Evil Dead sont devenus des licences, voire des références dans la pop-culture. Dans L’Autoroute de l’enfer, Ate de Jong semble s’inspirer librement de ces icônes du septième art. Résultat : une expérience effleurant l’expérimental et le nanar jouissif. Le réalisateur raconte l’histoire de Charlie (Chad Lowe) et Rachel (Kristy Swanson) qui se rendent à Las Vegas pour se marier, malgré l’opposition de leur famille. Ils se retrouvent face à face avec le sergent Bedlam (C. J. Graham) – une sorte de flic zombie au visage brûlé – qui enlève la jeune fille et disparaît. Charlie se lance à leur poursuite. Il découvre cependant que pour retrouver sa fiancée, il devra se rendre en enfer…

L’appropriation d’un mythe

La genèse de L’Autoroute de l’enfer remonte à 1986, lorsque Brian Helgeland – scanariste – se rend à Las Vegas avec sa femme. Le scénariste encore inconnu au bataillon, est également à l’origine du Cauchemar de Freddy (1988) notamment. Le scénario voit le jour suite à un contrôle de police que l’auteur a vécu sur la route. Le policier semblait sortir tout droit des enfers et c’est en suivant ce parti pris que le scénariste développe une réécriture du mythe d’Orphée.

Dans L’Autoroute de l’enfer, Ate de Jong s’amuse. On découvre une exposition ancrée dans un monde réaliste et palpable. Elle permet d’instaurer facilement les enjeux, les personnages et leur alchimie en peu de temps et de manière efficace. Les dialogues sont drôles et l’alchimie au sein du duo de protagonistes fonctionne. Le spectateur ne peut que s’attacher au jeune couple de tourtereaux. Ce qui est intéressant, c’est que malgré une approche réaliste (en totale opposition avec le reste du film), Ate de Jong donne déjà toutes les clés, les thèmes abordés, mais surtout le ton du film. L’Autoroute de l’enfer est avant tout une comédie, un divertissement jouissif qui ne se prend pas au sérieux, tout en proposant des personnages et une histoire dramatique. On croit aux protagonistes, on croit à l’histoire, de l’exposition réaliste, jusqu’à sa descente aux enfers.

L’Autoroute de l’enfer se renouvelle en permanence et son réalisateur enrichit l’univers au travers de gags visuels ou scénaristiques. Difficile de ne pas voir le gros clin d’œil au Terminator avec le policier diabolique, ou les bikers d’un Mad Max post-apocalyptique. Pourtant, on découvre une véritable proposition et vision des enfers. Les flics corrompus sont littéralement ripou, des morts-vivants aux maquillages extrêmement réussi. Les régulateurs du purgatoire sont des sosies d’Andy Warhol, comme si l’art avait un coup d’avance sur une société malade au destin tragique. Le décor est un désert aux couleurs et à la folie de Dali. Bref : Ate de Jong y va à fond la caisse en développant les codes et les mécaniques de son univers.

Le film impressionne par son aspect visuel. Chaque maquillage est impressionnant, soigné et crédible. En enfer, on découvre tous types de personnages et toutes époques confondues. L’Autoroute de l’enfer s’amuse d’Attila, Cléopâtre ou encore Adolf Hitler et propose une bizarrerie surabondante. Ce mélange insolite de maquillages, de dialogues barrés, de gore, d’horreur et d’humour s’entremêle également avec de nombreuses scènes de cascades explosives. Ate de Jong développe un bestiaire de véhicules et de voitures, propre à chaque personnage. Le flic et sa bagnole futuriste, ou encore Chad et sa voiture d’époque. Les courses-poursuites s’enchaînent, de plus en plus spectaculaires les unes que les autres. L’Autoroute de l’enfer présente d’ailleurs une scène d’autoroute à 13 voies avec une dizaine de véhicules roulants à 110 km/heure chacune. Du grand spectacle.

La résurrection ultime

En résumé, L’Autoroute de l’enfer est une pépite cinématographique, qui a pourtant connu un destin tragique. Le film doit attendre 3 ans avant une sortie en salle et peine à être distribué. En effet, le film ne sortira que dans quatorze salles aux États-Unis. Le long-métrage connaîtra son petit succès lors de sa sortie VHS, mais ne lancera ni la carrière du scénariste, Brian Helgeland (qui percera finalement avec L.A Confidential avec l’Oscar du meilleur scénario en 1998), ni celle du réalisateur, Ate de Jong.

Tapis dans l’ombre pendant près de vingt ans, L’Autoroute de l’enfer connaît une réédition en DVD au début des années 2000. L’œuvre connaît une seconde vie en Blu-Ray aux États-Unis chez Kino Lorber en 2016. Il aura fallu attendre 2022, soit un peu plus de trente ans, pour que le film réapparaisse enfin en France dans une réédition en Blu-ray et DVD, grâce à Rimini Éditions. La copie en met plein la vue et permet de découvrir en haute définition les maquillages et les cascades d’un véritable trésor cinématographique. C’est donc l’occasion rêvée pour une virée en enfer et croyez-le ou non, ça en vaut le détour.

L’Autoroute de l’enfer est disponible en combo Blu-ray DVD au chez Rimini Éditions.

Avis

8 D'enfer !

L'Autoroute de l’enfer est une pépite du cinéma de genre. Ate de Jong propose un divertissement totalement déjanté au travers d’une richesse visuelle sans égard ! Du grand spectacle, à découvrir absolument.

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