[Critique] Une chronique familiale signée Rémi Bezançon

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Discret mais talentueux, Rémi Bezançon demeure néanmoins un des jeunes réalisateurs français à conserver une patte atypique et personnelle.

Le premier jour du reste de ta vie (cf Etienne Daho) raconte en cinq mini-chapitres le quotidien des Duval, une famille, avec ses joies et ses peines. En mettant sous les projecteurs une famille comme les autres/les nôtres, le cinéaste fait paradoxalement ressortir toute la singularité de chacun de ses personnages.

Le réalisateur n’hésite pas à jouer sur plusieurs tableaux à la fois, alliant avec justesse drame et humour, poésie et intimité. Grâce à sa mise en scène pétillante d’ingéniosité, Bezançon souhaite nous rappeler combien chaque instant avec nos proches compte. Quand une famille ne se retrouve réunie qu’autour d’un lit d’hôpital ou d’un cercueil, il est alors trop tard pour regretter.

Dynamique et sentimental, Le premier jour du reste de ta vie dresse avant tout le portrait d’un foyer en mal d’amour, bercé par une atmosphère mélancolique.

Le premier jour du reste de ta vie est sorti le 23 juillet 2008.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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