Cannes 2021 – jour 2 : où sont les gens ?

Normalement le Festival de Cannes se déroule en plein mois de mai (ou avant Roland-Garros pour les fans de tennis), mais cette année, covid oblige, on découvre la sélection 2021 en juillet. En tant que festivalier ce n’est pas déplaisant, car le soleil semble durablement s’installer et on grille littéralement à chaque sortie à l’extérieur du palais climatisé. Néanmoins, le changement de mois change beaucoup de choses et comme dirait Jamel Debbouze dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre : « c’est trop calme, j’aime pas trop beaucoup ça… J’préfère quand c​’est un peu trop plus moins calme« .

Loin de la folie d’un palais des festivals plein à craquer où il faut se battre et prier pour obtenir une place dans les séances les plus attendues, j’ai plutôt l’impression d’être déjà dans les trois derniers jours de l’événement quand la plupart des festivaliers commencent à plier bagage. Même les marques (Magnum, Mouton Cadet…) n’ont pas fait le déplacement pour quelques jours cette année alors qu’ils sont au taquet habituellement. Le plus gros avantage, c’est de pouvoir se ramener à l’arrache à une séance, malgré l’absence d’un billet validé (ce qui m’est arrivé pour la Fracture) et qu’on me laisse entrer facilement sans même me faire attendre.

Enfin, il ne faut pas oublier qu’avec le mélange de festivaliers et de vacanciers, c’est la réunion de deux mondes qui n’ont rien à voir. Maillot de bain ou smoking, il faut choisir ! (moi j’ai choisi le camp très sélect du « je combine les deux » avec tongs-short…). Bref, parfois cela donne un peu l’impression d’être en vacances et ça me fait prendre du retard sur mes critiques et chroniques (avec 1 jour de retard…). Allez, un petit café Nespresso comme carburant – une des seules marques à ne pas avoir abandonné le festival cette année – et je repars !

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Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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