[Critique] Sleepy hollow : du grand au petit écran

Le voyage du grand au petit écran est souvent périlleux. Et dans le sens inverse aussi d’ailleurs. Dans l’esprit du monde audiovisuel, Sleppy Hollow est un film de Tim Burton avec Johnny Depp en personnage principal. Ici, que des inconnus ou presque, et pas mal d’acteurs cantonnés à des seconds rôles.

Dès l’entame du pilote de cette nouvelle série produite par la Fox, on rentre dans le vif du sujet avec l’opposition Ichabod Crane et ce qui sera le Cavalier sans tête. On est loin de la nouvelle de Washington Irving, avec une bataille en pleine guerre d’indépendance des USA. Un passage de Sympathy for Devil des Stones, et le monde contemporain revient à l’écran. Passé le temps d’adaptation du nouvel Ichabod Crane et de sa coéquipière, avec laquelle une connexion s’établit assez (trop ?) vite, l’intrigue se lance rapidement. Le format prévu sur 13 épisodes pousse-t-il les scénaristes à vite entrer dans le vif du sujet ?

Quoi qu’il en soit, le dernier ¼ d’heure lance réellement la trame de la saison, où mythologie biblique et sorcellerie devraient réserver de belles surprises. De belles promesses à confirmer sur la durée pour Sleepy Hollow.

Article écrit par Mickey Knox

Avis

6.5 Passable
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