[Test] Shenmue : « be F.R.E.E. »

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Souvenez-vous de 1999: Matrix, le bug de l’an 2000 … C’est aussi l’année où Sega lança en Europe ce qui allait être sa dernière console de salon: la Dreamcast. Prix exorbitant, marketing décevant: les raisons ne manquent pas pour expliquer ce cuisant échec. Heureusement, la Dreamcast aura au moins eu le mérite de livrer l’un des jeux les plus intrigants jamais conçus.

Dans Shenmue, vous incarnez Ryo Hazuki, un adolescent qui s’est juré de venger la mort de son père. Vous errez dans les rues de Yokosuka (véritable ville du Japon) à la recherche d’indices et devrez vous battre, toujours à mains nues.

Résumée sous l’acronyme F.R.E.E. (Full Reactive Eyes Entertainment), l’affolante révolution conceptuelle de Shenmue réside bien en un mot: liberté. Vous êtes libre de vous éloigner de la quête principale pour errer dans les rues, acheter une boisson à un distributeur, jouer à un jeu d’arcade, ou même attendre le bus et le prendre pour vous rendre à un endroit précis. Les jours et les nuits passent, les PNJ suivent leur routine et vous êtes toujours libre d’avancer dans l’histoire ou vous entraîner pour vos prochains combats.

Mal vendu, disponible uniquement en anglais (!), ce projet colossal fut le jeu vidéo le plus cher de l’Histoire à son époque et restera comme une date dans le monde vidéo-ludique, quelques années avant GTA III et l’avènement du jeu en ligne.

Article écrit par Arnaud Trouvé

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