• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    One Piece, Diablo 4, Rolling Stones… notre récap’ de la semaine

    10 mai 2026

    Korn, Resident Evil, House of the Dragon… notre récap’ de la semaine

    3 mai 2026

    Evil Dead, Battlefield, White Lotus… notre recap’ de la semaine

    26 avril 2026

    Avengers Doomsday, Spin-off NCIS, Billie Eilish… notre recap’ de la semaine

    19 avril 2026

    Céline Dion, Euphoria, Cannes… le recap’ de la semaine

    12 avril 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Cannes 2026 – Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l’EHPAD de Virginie Efira

    15 mai 2026
    6

    Cannes 2026 – Critique Sanguine : body horror appliqué par Marion Le Corroller

    15 mai 2026
    9

    Cannes 2026 – Critique Fatherland : la magistrale leçon de cinéma de Pawel Pawlikowski avec Sandra Hüller

    15 mai 2026
    10

    Cannes 2026 – Critique Les Diables : résurrection du chef-d’œuvre crucifié de Ken Russell

    15 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 – les films les plus attendus de la Sélection officielle

    11 mai 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?

    3 avril 2026

    The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)

    3 avril 2026
    4

    Cannes 2026 – Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l’EHPAD de Virginie Efira

    15 mai 2026
    6

    Cannes 2026 – Critique Sanguine : body horror appliqué par Marion Le Corroller

    15 mai 2026
    9

    Cannes 2026 – Critique Fatherland : la magistrale leçon de cinéma de Pawel Pawlikowski avec Sandra Hüller

    15 mai 2026
    10

    Cannes 2026 – Critique Les Diables : résurrection du chef-d’œuvre crucifié de Ken Russell

    15 mai 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026
  • Littérature
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
    7.5

    Critique Ted Bundy : derrière le masque

    8 mai 2026
    8

    Critique Les Muses Malterre : le polar qui arrive dans votre boîte aux lettres

    4 mai 2026
    8

    Critique Hollywood and true crime stories : quand le réel nourrit l’horreur

    1 mai 2026
    5

    Critique Au cœur des Swifties : immersion dans une passion collective

    18 avril 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026
    5.5

    Critique Scrubs saison 10 épisodes 1 et 2 : blouse fatiguée

    20 avril 2026
    8

    Critique Acharnés (Beef) Saison 2 : la rançon parasite du mariage

    16 avril 2026
    7

    Critique Margo a des problèmes d’argent (mini-série) : chronique d’une survie créative

    13 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 4 : The Last of USA (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Wolf Man : gare au loup
Critique Wolf Man : gare au loup
© Blumhouse © Universal
Cinéma

Critique Wolf Man : gare au loup

Charley Charley15 janvier 2025Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:15 janvier 2025
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Wolf Man revisite le fameux monstre immortalisé par Universal dans une étonnante relecture signée Leigh Whannell (Upgrade, The Invisible Man), bien que plutôt attendue dans son déroulé narratif.

Depuis la débâcle du Dark Universe d’Universal (représenté par le navrant reboot de la Momie), Leigh Whannell semble le seul aux manettes pour ramener les fameux monstres cultes du XXe siècle. En effet, avant Wolf Man, le co-auteur de Saw avait pu taper dans le mille avec le trippant Upgrade cyberpunk et a remis au goût du jour l’homme invisible dans le revival éponyme sorti en 2020.

Whannell aura su prouver qu’avec peu de moyens, il pouvait user d’un concept et l’étirer tel un élastique pour des résultats aussi efficaces que chiadés. D’abord conçu par Derek Cianfrance (I Know This Much is True, Blue Valentine) avec Ryan Gosling, Wolf Man prend là encore une toute nouvelle direction dans la lignée d’Invisible Man !

Critique Wolf Man : gare au loup
© Blumhouse © Universal

Exit le récit de stalker toxique, ici nous sommes en plein drame familial, alors que Blake (Christopher Abbott) découvre que son père est officiellement déclaré mort après avoir été porté disparu des années plus tôt. Devant revenir dans le domaine forestier de son enfance en pleine nature de l’Oregon, ce dernier y emmène sa femme Charlotte (Julia Garner) et leur fille Ginger (Matilda Firth).

Loin de San Francisco, Blake voit cette opportunité comme un moyen de sauver son couple battant de l’aile. Mais sur place, la famille est attaquée par une mystérieuse créature sauvage tapie dans la nuit. Contraints de se barricader dans un lieu sans possibilité d’appeler les secours, ces derniers ne seront pas au bout de leur surprise lorsqu’ils découvriront que Blake lui-même commence à subir une menaçante transformation…

Wolf Man : entre agenda connu et originalité

Mais outre ce pitch laissant entrevoir le pur survival qui se profile à l’horizon, Wolf Man affiche un agenda plus étonnant..et donc plutôt rafraîchissant. En effet, les ennuis ne débuteront qu’après 40 minutes de métrage, alors que Leigh Whannell débute son récit par un long flash-back ultra efficace où le tout jeune Blake évite le trépas avec son père après une rencontre fortuite avec cette fameuse créature carnivore.

Critique Wolf Man : gare au loup
© Blumhouse © Universal

Usage du hors-champ, sound design travaillé, tension au cordeau concourent à efficacement planter le décor et du fusil de Tchekhov. La relation père-fils tendance survivaliste parvient ainsi à donner un vrai bagage au protagoniste incarné par un Christopher Abbott oscillant entre père dévoué et figure surprotectrice étouffant ceux qu’il aime.

Wolf Man prend ainsi du temps à planter le récit, son contexte et une dynamique familiale. Un effort tout à fait louable qui fait des archétypes initiaux des personnages pour lesquels on se soucie immédiatement dès lors que le premier accident intervient. Le réalisateur use d’ailleurs à bon escient de l’insert et du cadre nocturne en quasi temps réel pour dissimuler la menace aux yeux du spectateur.

Art du hors-champ

Un corps décimé, un animal dépecé, des bruits de course ou le regard terrorisé des protagonistes suffisent ainsi à non seulement caractériser la créature comme une vraie menace, mais également à proposer de jolis moments de tension savamment orchestrés. On penserait même à Jurassic Park avec ce véhicule coincé dans les arbres menaçant de chuter !

Critique Wolf Man : gare au loup
© Blumhouse © Universal

Et là où Wolf Man tire également son épingle du jeu tient aussi dans un second acte ralentissant son tempo pour un huis-clos centré sur la transformation. Une métamorphose dans la plus pure tradition, versant un tantinet vers le body horror et offrant un double-regard sur cette dernière : la perception de plus en plus troublée de celui qui la subit, et l’impuissance de ceux qui y assistent.

Loup-garou, vous avez-dit loup-garou ?

De quoi faire monter à nouveau la tension, avant que Wolf Man assume de dévoiler en gros plan son fameux loup-garou : résolument original dans son approche, on aurait sans doute apprécier un design muant plus poussé, loin du caractère The Descent/Morlok un brin facile dans son look intermédiaire. Une affaire de goût sans doute, alors que le scénario empruntera à cet instant de grosses ficelles à base de « scénarium » pour ne pas trop froisser nos personnages principaux.

Wolf Man se mue donc au final en fuite en avant plus programmatique que prévue, comme si Leigh Whannell ne voulait plus réellement proposer d’idées après avoir distribué chaque carte. Les décorums et situations s’enchaînent de manière classiques jusque dans son climax à la dimension émotionnelle attendue. Heureusement la fabrication se veut sans heurts, et le casting parfaitement incarné. Un retour sans grande fourrure donc…. mais en jolie forme !

Wolf Man sort au cinéma le 15 janvier 2025

avis

6 dans la gueule du loup

Même si Leigh Whannell fait de ce Wolf Man une proposition plus programmatique que pou ses précédents films, difficile de ne pas apprécier ce revival s'attardant avant tout à distiller efficacement une tension crescendo. La finalité du récit aura beau rester dans les clous, le réalisateur s'empare de l'Universal Monster culte par un biais dramatique suffisamment singulier pour qu'on s'attarde devant cette proposition résolument sympathique.

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

4

Cannes 2026 – Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l’EHPAD de Virginie Efira

6

Cannes 2026 – Critique Sanguine : body horror appliqué par Marion Le Corroller

9

Cannes 2026 – Critique Fatherland : la magistrale leçon de cinéma de Pawel Pawlikowski avec Sandra Hüller

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Cannes 2026 - Critique La Vénus électrique : joli vaudeville endeuillé
  • Récap The Boys saison 5 épisode 7 - point de non-retour ! (SPOILERS)
  • Critique La vie d'une femme
  • Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)
  • Test Mixtape : la fin d'une époque en musique
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.