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Accueil - Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo
Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo
© Universal Pictures
Cinéma

Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo

Charley Charley29 novembre 2022Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:30 novembre 2022
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Violent Night est la nouvelle proposition des producteurs de John Wick, Atomic Blonde, Nobody et Bullet Train, où cette fois le Père Noël décide de montrer les gros bras. David Harbour (Stranger Things) incarne donc Santa Claus dans une série B loufoque mise en boîte par Tommy Wirkola (Hansel & Gretel Witch Hunters).

Depuis cette dernière décennie, le cinoche hollywoodien a vu la résurrection d’une espèce de protagoniste pourtant en voie d’extinction (comme les pandas) : le yakayo ! Cet être peu enclin aux négociations, dotées de capacités d’adaptation hors du commun, d’un sombre passif et de propensions au ravalement de façade à base de salades de gencives nous est pourtant hérité du cinéma d’action musculeux des 80’s.

Et alors que les héros plus torturés et complexes semblaient remplacer nos Schwarzenegger, JCVD et autres Stallone, la popularité de Taken, Olympus Has Fallen et autres John Wick a visiblement donné un regain d’intérêt envers les héros préférant faire bouffer la banane directement par les deux bouts. Violent Night est donc une nouvelle déclinaison du concept, où cette fois le Père Noël lui-même s’attaque à du malotru armé le soir du réveillon !

Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo
© Universal Pictures

Ainsi, Violent Night débute le 24 décembre au soir, alors que le Père Noël se prend une petite murge dans le bar du coin. Las de son rôle et désabusé par l’absence de magie dans le regard des enfants d’aujourd’hui, ce dernier s’apprête à entamer sa toute dernière tournée des cadeaux avant de raccrocher une bonne fois pour toutes son bonnet rouge. Au même instant, la famille Lightsone se réunit dans la grande demeure de la matriarche (jouée par Beverly D’Angelo).

Alors que la jeune Trudy accompagne ses parents fraichement séparés, un groupe de mercenaires attaque la maison et prend en otage les personnes présentes. Désireux de mettre la main sur plusieurs millions de dollars cachés dans un coffre-fort, ce groupuscule va malheureusement faire face au Père Noël, arrivé au moment le moins opportun pour distribuer les cadeaux. Une nuit mouvementée et riche en tatanes s’annonce donc !

Die Hard with a Christmas Tree

Tommy Wirkola s’est fait connaitre dans sa Norvège natale avec quelques films bien délirants comme Dead Snow ou bien The Trip. Et même aux USA, le bougre a su conserver sa folie un minimum dans des projets tels que le très fun Hansel & Gretel Witch Hunters ou l’efficace Seven Sisters. Avec Violent Night, le réalisateur aborde la déviance de son concept avec un certain plaisir communicatif, en reprenant tous les codes des films de Noël.

La réussite du film tient donc dans ce décalage entre l’esprit des fêtes de fin d’année et la série B bien bourrine à la sauce R-Rated. D’entrée de jeu le ton est là, avec un David Harbour (Stranger Things, Black Widow) enfilant comme un gant le costume d’un Père Noël désabusé et alcoolique, avec de surcroît un passif d’ex-viking dont le palmarès d’actes sanglants valide le charclage en règle promis dans le long-métrage.

Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo
© Universal Pictures

La structure globale de Violent Night n’a rien de neuve, reprenant grosso modo celle de Piège de Cristal (toute proportion gardée d’un point de vue qualitatif) avec de surcroît une séquence hommage à Home Alone (très drôle et bien réussie). Si le film accuse un certain ventre mou en plein milieu, le rythme se veut plutôt maitrisé, avec une bonne présentation des divers personnages plus ou moins hauts en couleur, à défaut de pleinement faire visualiser la topographie de la demeure.

Violent Night accuse aussi d’un nombre relativement élevé de faux-raccords, entre certains personnages secondaires ennemis rapidement présentés pour au final être évacués du film sans raison,ou encore quelques invraisemblances diverses (personne n’entend le raffut des combats ni les personnages se déplacer dans cette maison). Bref, des sacrifices faits au service du fun,qui ne devraient pas tant que ça gâcher le visionnage et l’esprit joyeusement régressif du métrage.

Saint-Nicholas en a gros

Et de ce point de vue là, on appréciera les réjouissances de voir le Père Noël s’adonner à de l’éclatage de crâne à coups de marteau, de l’égorgement à coups de patins à glace ou bien du transperçage avec une étoile de sapin, le tout sous les douces sonorités des chansons de Noël. D’un point de vue chorégraphique, Violent Night fait le job en resserrant son montage, quitte à parfois être trop cuté sur les derniers pugilats (l’inverse des John Wick donc).

Outre le Père Noël, le film fait aussi (un peu trop) la part belle aux Lightsone, en particulier le couple-séparé-mais-qui-va-se-rabibocher incarné par Alex Hassell et Alexis Louder, ainsi que leur fille faisant office de caution « film familial » (avec tous les problèmes à régler via la magie du Réveillon). Ce qui nous amène donc à un autre souci de Violent Night, à savoir son aspect bicéphale : trop violent pour les enfants, mais également pas assez hardcore pour les adultes adeptes de barbaque sanglante.

Critique Violent Night : le Père Noël est un Yakayo
© Universal Pictures

Malgré ce cul entre deux chaises, Violent Night s’apprécie comme une chouette série B faite avec soin et ludisme. John Leguizamo (dont le perso est surnommé Scrooge de manière évidente) cabotine de manière tout aussi réjouissante qu’Harbour, dans un film qui aurait gagné à être plus resserré et plus jusqu’au-boutiste dans son postulat de base. Reste un film de Noël castagneur sympathique,à défaut d’être pleinement transcendant !

Violent Night sortira au cinéma le 30 novembre 2022

avis

6 Ho-Ho-Ho il a un marteau

Violent Night poursuit dans la veine des John Wick et des Nobody pour un film d'action proposant quelques torgnoles réjouissantes, associées à un décalage plutôt jubilatoire des codes du film de Noël. Une proposition qui se regarde sans gros déplaisir malgré ses soucis structurels et son aspect bicéphale. Un chouette moment qui ne restera pas franchement en mémoire cependant !

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