[Critique] Tarzan, le roi (déchu) de la jungle

Il y a plus d’un siècle, l’écrivain américain Edgar Rice Burroughs donnait naissance au personnage de Tarzan. Après une centaine d’adaptation, c’est au tour de l’allemand Reinhard Klooss de proposer sa propre vision de l’homme-singe.

Alors que son père perd la vie en recherchant les traces d’une mystérieuse météorite dans la jungle, le jeune Tarzan, livré à lui-même sera recueilli par une famille de gorilles, et vous connaissez la suite. En y intégrant la quête de la météorite, le réalisateur fait de cette histoire mille fois contée un récit contemporain, conservant les mêmes grands thèmes : la famille, la protection de l’environnement, l’amour etc. Rien de vraiment neuf sous le soleil, en somme.

La grande faiblesse de cette adaptation est, en plus de l’absence d’humour, la technique d’animation. La motion-capture empêche la moindre émotion de nous effleurer. L’animation, laide comme un poux, manque terriblement de fluidité si bien que le moindre poil de bête paraît synthétique.

Tarzan est l’un de ces films dits « jeune public » où les enfants sont pris pour des demeurés profonds. Ils ne sont plus dupes, arrêtez vos singeries !

Tarzan sera sur vos écrans à partir du 19 février.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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