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Accueil - Critique Sinners : l’Amérique qui vampirise le blues
Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
©Warner Bros ©Proximity
Cinéma

Critique Sinners : l’Amérique qui vampirise le blues

Charley Charley17 avril 2025Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:17 avril 2025
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Premier vrai film Hollywoodien original de l’année, Sinners est le tout nouveau métrage de Ryan Coogler (Creed, Black Panther), charriant plusieurs genres dans un mélange revigorant et détonnant !

Sinners est déjà la 5e collaboration entre Ryan Coogler et Michael B. Jordan, 12 ans après le touchant Fruitvale Station. Très vite, le duo aura su s’imposer via le 1er volet de Creed, pour ensuite décoller vers de nouvelles cimes bankable à Hollywood. 2 volets de Black Panther plus tard (et en attendant le 3e opus), Coogler revient avec un projet produit avec Warner Bros !

Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
©Warner Bros ©Proximity

Un projet qui tenait à cœur à son réalisateur, à savoir un pur film de genre R-Rated (adulte donc) avec un budget confortable de 100 millions de dollars. Soit le type de blockbuster qui ne se fait plus trop aux USA malheureusement, tandis que Sinners s’articule comme un prolongement thématique des obsessions de Coogler, autant qu’une nouvelle étape dans sa manière de fabriquer du gros divertissement qui n’a rien de superficiel.

Back to the Blues

Sinners nous emmène donc à Clarksdale dans le Mississipi. Prenant place durant 24h en octobre 1932, nous découvrons les frères jumeaux Elijah « Smoke » Moore et Elias « Stack » Moore (Michael B. Jordan), revenant dans leur ville natale après avoir travaillé pour la pègre de Chicago sept ans durant. Retrouvant leurs anciens amours respectifs (une Wunmi Mosaku endeuillé par la mort de leur fils pour l’un ; une Hailee Steinfeld en fille de mulâtre n’ayant pas pu vivre sa passion avec l’autre), les frangins ont pour ambition de monter un « juke joint » (un bar dansant communautaire) avec tous les talents du coin.

C’est ainsi qu’ils embarquent Sammie (Miles Caton), leur jeune cousin fils du pasteur de Clarksdale, désireux de s’éloigner de la religion pour mieux s’affirmer dans la musique. Tout semble destiné à une fête endiablée et fiévreuse, tandis que le mystérieux Remmick (Jack O’Connell) débarque à la soirée de manière impromptue. Une menace qui n’a rien d’ordinaire, alors que cet invité surprise s’avère être un vampire !

Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
©Warner Bros ©Proximity

Dans ses grandes lignes, Sinners semble être une relecture de classiques du genre par un Ryan Coogler biberonné à John Carpenter (on pense à Vampires, mais The Thing est même cité lors d’une séquence de paranoïa) et Tarantino/Rodriguez. Pourtant, il faut bien 1h20 de métrage pour que la dimension « survival vampirique » n’émerge, tandis que Ryan Coogler tisse jusqu’ici un portrait de l’Amérique sous les lois Jim Crow.

Artisanat texturé

C’est simple, Sinners frise l’excellence dans sa première partie compilant une fabrication hors pair (la reconstitution du Sud d’antan est digne d’un Steve McQueen), photographie texturée en 70 mm du plus bel effet (le film est une vraie réussite esthétique) et présentation totalement exemplaire de personnages. « Character driven » comme disent les ricains, Sinners évite les écueils du tout venant à gros budgets pour mieux installer son contexte évocateur d’une Amérique noire pensant ses plaies, via des protagonistes variés mais tous caractérisés par le deuil ou le trauma.

Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
©Warner Bros ©Proximity

Coogler (qui a écrit lui-même le script) arrive par la même occasion à donner de l’épaisseur aux personnages plus secondaires, tels qu’un Delroy Lindo (Da 5 Bloods) toujours à fleur de peau en vieux briscard, ou une Li Jun Li (Babylon) en tenancière de ce lieu nocturne synonyme de bulle émancipatoire. Sinners se permet même plusieurs lignes de lecture renvoyant notamment à son titre (chacun des persos étant considérés comme des pêcheurs punis par le Diable pour avoir transgressé des diktats socio-idéologiques ou religieux).

Car si la présentation globale des antagonistes vampiriques fait preuve d’un certain classicisme (les morts doivent être invités verbalement au sein d’une demeure pour y entrer), le film a la bonne idée d’en faire de pure allégories d’une communauté encline à l’assimilation totale. En effet, la grande force de Sinners tient dans sa peinture d’une Amérique fondée via des courants migratoires contraires, tandis que chaque groupuscule réclame sa part du gâteau géant.

Sinners ou la catharsis culturelle par la musique

Ce n’est donc pas étonnant de faire de Remmick un irlandais lui aussi contre la suprématie raciale revendiquée du KKK, mais s’invitant à célébrer le mash-up culturel autour d’une gigue irlandaise et de la musique folk (les créatures nocturnes sont même présentées comme accueillantes et souriantes). Car qui dit musique dit forcément héritage culturel contrarié (la thématique de prédilection du cinéma de Coogler), et catharsis à travers des mélodies blues incroyablement bien capturés lors de séquences en plan-séquence convoquant passé, présent et futur dans un maelstrom chorégraphique cohérent.

Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
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Là encore, Sinners est à son meilleur au moment de ce point de rupture, où transe musicale et séquences de désir charnel se mélangent dans de vrais instants cinégéniques d’anthologie. De beaux morceaux de cinéma, avant que le tout vira au blockbuster kamikaze où gore réjouissant et série B ne parviennent pas à s’émanciper des références affichées de Coogler (Une nuit en enfer en tête). De la même manière, les irruptions de violence ont beau être réjouissantes, le climax s’avère un chouilla expédié dans son exécution, tandis qu’on aurait voulu l’incorporation des vampires mieux pourvoyeuse de frissons et de tension !

Survival plus programmatique que prévu

Une dimension programmatique regrettable, d’autant qu’il y a à boire et à manger jusque dans une séquence post-générique avec Buddy Guy réaffirmant de manière théorique la puissance de la musique pour vaincre les maux du monde : même constat, cet ingrédient aurait pu (et dû) être incorporé de manière encore plus congruente dans l’univers fantastique de Sinners ! Nul doute qu’un Jordan Peele aurait amené le tout encore plus loin.

Critique Sinners : l'Amérique qui vampirise le blues
©Warner Bros ©Proximity

Pourtant, difficile de ne pas voir dans ce mélange multi-référentiel une proposition incarnée et même audacieuse dans l’ensemble. Servi par un casting de talent (Michael B. Jordan donne de l’épaisseur aux 2 personnages qu’il interprète, prouvant de nouveau son aura de star, tandis que le casting féminin ou le nouveau venu Miles Caton amènent une petite dimension émotionnelle bienvenue), on retiendra également la BO de Ludwig Göransson (Oppenheimer, The Mandalorian), donnant le pouls véritable de ce film de genre étonnant, synonyme de maturité nouvelle pour l’artisanat de son auteur !

Sinners est sorti au cinéma le 16 avril 2025

avis

7 Jim Crow a les dents longues

Malgré une seconde partie plus programmatique et avare en frissons, Sinners convainc de par son aspect kamikaze et multi-genre bien dirigé par un Ryan Coogler totalement maître de son artisanat. En résulte une production Hollywoodienne détonante dans le paysage contemporain, via sa peinture d'une Amérique aux fondations culturelles contrariées, avant tout caractérisée par des personnages endeuillés et incarnés. Le casting est excellent tout comme la fabrication globale ou sa dimension charnelle et musicale. Une vraie belle pioche donc, dont la générosité et la sincérité supplante une incursion déjà vue dans le survival vampirique !

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