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Critique Le Monde après nous : le post-apo pour les nuls
© Netflix
Cinéma

Critique Le Monde après nous : le post-apo pour les nuls

Charley Charley7 décembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lire
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Le Monde après nous (Leave the World Behind en VO) débarque sur Netflix, adapté du best-seller de Ruman Alam. Un huis-clos des plus intrigants, porté par un casting aguicheur (Julia Roberts, Mahershala Ali, Ethan Hawke, Kevin Bacon..) et mis en scène par Sam Esmail (Mr Robot). Des arguments de poids, qui malheureusement ne pèsent pas bien lourds au sein du résultat final..

Cela fait déjà 4 ans que Mr Robot s’est conclue via une superbe saison 4, et 3 ans pour la série Homecoming avec Julia Roberts : le retour de Sam Esmail derrière la caméra se faisait donc sentir, et Le Monde après nous débarque donc directement sur Netflix, porté par de belles promesses. En effet, ce « huis-clos apocalyptique » est une adaptation du roman éponyme de Rumaan Alam, sorti en 2020.

Une date pas si anodine que cela, car nous sommes en plein Covid, et le postulat de Leave the World behind y trouve encore plus de résonance : un couple de la middle-class (Julia Roberts & Ethan Hawke) décide de prendre quelques vacances avec leurs deux enfants, en louant une grande demeure sur Long Island. Le lieu est à l’écart de New York, donc parfait pour se ressourcer et laisser le train-train du quotidien de côté.

Critique Le Monde après nous : le post-apo pour les nuls
© Netflix

Mais la soirée va être perturbée par l’arrivée de deux inconnus (Mahershala Ali & Myha’la), clamant être père et fille, et les actuels propriétaires de la demeure. La raison de leur arrivée soudaine ? Un gigantesque black-out a frappé le pays,et toute télécommunication ne fonctionne plus désormais. Serait-ce une cyber-attaque ? un attentat à grande échelle ? Peut-on se fier à ces inconnus vivant sous le même toit que notre famille ?

Techno friable

Un point de départ excitant, lorgnant donc vers le huis-clos, convoquant le home invasion, le drame familial, et bien sûr le thriller post-apocalyptique. Néanmoins, le livre original Le Monde après nous se servait de ce canevas pour avant tout questionner ses personnages en pleine crise existentielle, mais aussi le lecteur en le confrontant aux dérives sociétales contemporaines.

Une approche pas si éloignée de Black Mirror finalement, mais aussi de Mr Robot, alors que Le Monde après nous aborde aussi en filigrane notre dépendance croissante aux diverses technologies, et le caractère fragile de la société moderne. Avoir Sam Esmail adapter le matériau était donc pertinent, malheureusement le réalisateur déçoit sur un terrain façonné pour lui.

Critique Le Monde après nous : le post-apo pour les nuls
© Netflix

En effet, Le Monde après nous prend le temps de poser son cadre et ses personnages, tout en déroulant un récit intriguant, supporté par une fabrication tout à fait exemplaire. La mise en scène est ainsi extrêmement léchée, multipliant les plans symétriques, les sur-cadrages et autres travelings maîtrisés (notamment lorsqu’il s’agit de déambuler dans les couloirs de la maison auprès des acteurs).

Techniquement c’est donc plutôt irréprochable, dopé par la BO de Mac Quayle, renforçant le suspense initial qui infuse durant une bonne partie du métrage. Mais il y a un rapidement un hic : l’écriture ! Malgré une approche volontairement « réaliste » et un traitement anti-spectaculaire, il faudra régulièrement se farcir de fâcheuses réactions stéréotypées de personnages. Un traitement sur-écrit domine, que ce soit sur la manière d’amener la confrontation avec un Kevin Bacon heureusement convaincant, d’instaurer la suspicion chez Julia Roberts arborant un verre de vin une scène sur deux, ou bien d’illustrer l’apocalypse naissante.

Enfilage de perle bien mis en scène

Un manque de naturel qui nuit grandement aux intentions de Le Monde après nous (nous ne sommes heureusement pas sur le niveau catastrophico-nanardesque d’un Phénomènes de M. Night Shyamalan), cristallisé par les irruptions quasi surnaturelles de cerfs pour bien appuyer au forceps la mystique de fin du monde.

Pourtant, Le Monde après nous arrive à nous tenir, et aussi à nous rattraper succinctement de par un parti-pris usant du hors-champ, préférant garder tout le monde (spectateur compris) dans l’ombre de ce qu’il se passe réellement : attentat ? guerre civile ? incident nucléaire ? attaque biologique ?

Critique Le Monde après nous : le post-apo pour les nuls
© Netflix

Des questionnements moteurs pour le récit, tandis que Sam Esmail arrive à emballer un ou deux morceaux de tension savamment orchestrés (impliquant un avion et des Tesla). Malheureusement, le suspense distillé se révèlera in fine plutôt crapoteux, en plus d’être dilué dans une révélation finale arrivant bien trop tard pour être effective.

Casting de talent

Car il est sans doute là le vrai problème de Le Monde après nous, en étant un film qui délaye au maximum un propos galvaudé, préférant se terminer dans l’enfonçage de porte ouverte plutôt que de construire un récit singulier ou foncièrement original. En résulte l’impression d’un post-apo timoré, heureusement partiellement sauvé par une fabrication de premier plan, et son casting !

Si Ethan Hawke est peut-être plus en retrait, Julia Roberts parvient régulièrement à contrecarrer une écriture bas du front de son personnage via l’intensité de son jeu, tandis que Mahershala Ali domine une fois de plus la distribution de son charisme débordant. Des consolations donc, faisant de Le Monde après nous un visionnage pas nécessairement déplaisant dans l’absolu, mais terriblement frustrant au final.

Le Monde après nous sortira sur Netflix le 8 décembre 2023 sur Netflix

avis

4.5 fin du monde moderne avec des gants

Le Monde après nous est donc une relative déception de la part de son auteur, parvenant à emballer un thriller régulièrement intriguant, mais annihilant également sa portée de par son écriture. Enchaînant les poncifs, Sam Esmail parvient heureusement à rendre le visionnage agréable de par une mise en scène classieuse, et un casting de talent impliqué. Pas de quoi sauver ce petit post-apo aussi galvaudé qu'inoffensif, malgré quelques belles idées qui auraient mérité un script à la hauteur.

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