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Accueil - Critique Gangs of London saison 1 : Tabassage en bonne et due forme
Critique Gangs of London saison 1 : Tabassage en bon et due forme
© Sky Studios
Série

Critique Gangs of London saison 1 : Tabassage en bonne et due forme

Emeric Bispo Emeric Bispo9 août 2022Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:9 août 2022
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Gangs of London, la première série de Gareth Evans, réalisateur de The Raid 1 & 2, et co-écrite avec Matt Flannery, est actuellement disponible en blu-ray et dvd grâce à l’édition de l’Atelier d’Images. L’occasion de revenir sur cet uppercut télévisuel.

Gangs of London démarre lorsque Finn Wallace, le plus puissant chef du crime organisé londonien est assassiné, son impulsif fils Sean, interprété par l’ancien Peaky Blinders Joe Cole, doit reprendre les rênes de l’entreprise familiale mis en péril par d’autres gangs, tout en découvrant la mystérieuse vérité entourant le meurtre de son père. Pendant ce temps, la petite frappe Elliot Finch se rapproche de plus en plus des Wallace avec lesquels il va nouer un lien tout particulier…  

© Sky Studios

Si dans un multivers un peu bizarre Les Infiltrés, Peaky Blinders et John Wick s’étaient accouplés, ce trouple aurait assurément accouché de Gangs of London. Il n’y a pas à tortiller du postérieur, le postulat de base de la série de Flannery/Evans est on ne peut plus classique pour une série de ce genre. Guerre des gangs, conflits familiaux, flics infiltrés et tout le tintouin, on ne peut pas dire que la série brille par son originalité narrative. Mais là où elle se démarque, c’est au travers de ses scènes de combats absolument magistrales. Fort peu étonnant venant du papa de The Raid qui a complètement redéfini le cinéma d’action des années 2010 avec son diptyque indonésien. 

Si l’intrigue pourra avoir tendance à ralentir un peu, les grosses bastonnades et autres fusillades viendront mettre une gifle aux spectateurs et les feront rouler sur leur canapé. C’est simple, Gangs of London compte parmi les meilleurs scènes d’action qui puissent exister. Mention spéciale à l’épisode 5, évidemment mis en scène par Evans lui-même, qui est tout bonnement un des meilleurs épisodes de toute série confondue en étant un véritable roller coaster. L’action est sans concession : violente, sanglante, essoufflante, magnifiquement bien chorégraphiée et filmée, bien mieux que bon nombre de blockbusters de cinéma. 

Gangs of London, le coup de boule du petit écran

Mais Gareth Evans n’est pas le seul à saluer puisque la série a aussi la bonne idée d’engager deux autres réalisateurs de cinéma pour la mise en scène des épisodes non chapeautés par le cinéaste susnommé : Corin Hardy & notre compatriote Xavier Gens. Les réalisateurs de La Nonne et de Frontière(s) arrivent à insuffler un vrai sens cinématographique à l’ensemble, s’éloignant de la forme télévisuelle. Ainsi la caméra très énergique, s’amuse à virevolter, s’abandonne à des plans séquences, à varier les points de vue au sein d’une même scène tandis que montage peut parfois se déstructurer pour incarner la folie à l’écran. 

De plus, le melting pot d’influence de genre, passant d’un début purement mafieux à un complot de thriller politique permet aussi de redynamiser le récit afin de ne pas tomber dans un schéma archétypal de la simple guerre de gang. Mais paradoxalement, cela tend à noyer les arcs narratifs précédents, les mettre en attente pour la prochaine saison et à rendre nébuleuse une intrigue qui était jusque-là limpide. Nous avons l’impression que sur les deux derniers épisodes la direction scénaristique effectue un virage à 180 degré, renouvelant à la fois le récit tout en désarçonnant le spectateur dans le même temps.

© Sky Studios

D’autant plus que la fin de la série abandonne sa principale force, les scènes d’action, pour revenir à une mise en scène plus classique. Laissant une petite frustration, les bastonnades s’avérant tellement jouissives que l’on en redemande à toutes les sauces. Mais si les coups de poings physiques à l’écran ne sont plus, la série les remplace sur sa fin par un enchaînement de twists bien sentis qui donnera définitivement envie de découvrir la suite. 

Donc même si la fin de Gangs of London abandonne certains de ses atouts pour se recentrer purement sur son intrigue, la série reste une incontournable à découvrir tellement elle redéfinit à elle seule l’action sur le petit écran. Le tout enrobé par une intrigue qui se suit sans déplaisir et qui n’est pas avare en rebondissement. Il n’y a plus qu’à souhaiter que la saison 2, attendue cette année, tienne le cap et soyons fou, monte les curseurs d’un cran ! 

Gangs of London est actuellement disponible en Blu-ray/DVD/VOD distribué par l’Atelier d’Images ou en streaming sur la plateforme Starzplay.

https://www.youtube.com/watch?v=RLDwI5Z5c0Q

Avis

8.5 Une grosse mandale

Gangs of London ne brille pas par l'originalité de son intrigue mafieuse mais bien par ses scènes de combat tout bonnement spectaculaire. Mêlant film de gang, action et thriller, la série trouve son point d'orgue pour se démarquer et être très agréable à suivre.

  • Moyenne des lecteurs (1 Votes) 8
Sortie Blu-ray DVD & VOD
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