• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Césars 2026, Fallout, Angoulême… notre récap’ de la semaine

    1 février 2026

    Les Maîtres de l’Univers, Green Day, Life is Strange… notre récap de la semaine

    25 janvier 2026

    César, Micromania, Victoires de la musique… le récap’ de la semaine

    18 janvier 2026

    Judith Godrèche, The Death of Robin Hood, Casse-Noisette… notre récap’ de la semaine

    11 janvier 2026

    Teasers Avengers Doomsday, Shrinking, Sleeping Dogs… notre récap’ de la semaine

    4 janvier 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

    3 février 2026
    5

    Critique The Mastermind : plan avec accrocs

    2 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
    7

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – Week-end de terreur : ces amis qui ne vous veulent pas du bien (spoilers)

    28 janvier 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026

    Timothée Chalamet : quels sont ses meilleurs rôles ?

    12 janvier 2026

    Top 10 des meilleurs films Netflix 2025

    23 décembre 2025

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026
    4

    Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

    3 février 2026
    5

    Critique The Mastermind : plan avec accrocs

    2 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025
    8.2

    Test Dispatch : super narratif héroïque

    15 novembre 2025
    5.5

    Test Légendes Pokémon : Z-A – Une ambition brisée par un rendu indigne

    14 novembre 2025
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026

    L’IA chez Ubisoft : une stratégie au cœur de 2026 ?

    15 janvier 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026
  • Littérature
    6

    Critique Le Procès des affamés : western social sur la corde

    2 février 2026

    Oneira : le récap’ de la partie 1 et théories sur la partie 2

    29 janvier 2026
    7

    Critique Celle qui se cherchait : une filiation impossible

    26 janvier 2026
    8

    Critique Don Juan des Flots – Acte II : petites tragédies

    8 janvier 2026
    9

    Critique Lady Nazca : suivre sa ligne intérieure

    6 janvier 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Critique Heated Rivalry : Hunter remporte le match

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026
    7

    Critique Les sept cadrans d’Agatha Christie saison 1 : un jeu d’horloges très britannique

    24 janvier 2026
    7.5

    Critique A Knight of the Seven Kingdoms Saison 1 : le retour de la chevalerie à Westeros

    14 janvier 2026

    All her fault : notre récap de la mini-série avec spoilers

    30 janvier 2026

    His & Hers : notre récap de la mini-série policière de Netflix (spoilers)

    19 janvier 2026

    Notre classement des séries Star Trek : de la pire à la meilleure

    13 janvier 2026

    Stranger Things saison 5 : c’est quoi le Conformity Gate ?

    10 janvier 2026
    4

    Critique Heated Rivalry : Hunter remporte le match

    4 février 2026

    All her fault : notre récap de la mini-série avec spoilers

    30 janvier 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026
    7

    Critique Les sept cadrans d’Agatha Christie saison 1 : un jeu d’horloges très britannique

    24 janvier 2026
  • Spectacle
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs spectacles de 2025 selon Mélina ?

    30 décembre 2025
    7

    Critique Mortality : l’âge de raison pour Ricky Gervais ? (spoilers)

    30 décembre 2025
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Avatar 3 – De Feu et de Cendres : cycle qui s’embrase
Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios
Cinéma

Critique Avatar 3 – De Feu et de Cendres : cycle qui s’embrase

Charley Charley16 décembre 2025Aucun commentaireIl vous reste 7 minutes à lireUpdated:19 décembre 2025
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Avatar 3 – De Feu et de Cendres est le troisième film de la saga de science-fiction pantagruélique signée James Cameron (Terminator, Titanic). Trois ans après un impressionnant second volet revigorant les enjeux sur la planète Pandora, le cinéaste poursuit la dynamique familiale dans un récit encore plus ample et épique, mais également plus redondant dans sa structure.

Le roi du box-office revient avec Avatar 3 – De Feu et de Cendres, troisième volet d’une saga désormais importante dans l’Histoire du cinéma. Après le succès colossal du premier opus en 2009, James Cameron (Terminator, Titanic) a travaillé plusieurs années dans le but de non seulement perfectionner toute la technologie de performance capture, mais aussi planifier une histoire divisée en 4 suites !

Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios

Avec Avatar – La Voie de l’Eau, le spectateur découvrait les récifs de Pandora, dans un récit familial plus intime mais tout autant spectaculaire ! Un véritable tour de force technologique au service des personnages, qui relançait admirablement les enjeux du conflit entre Na’vis et humains tout en laissant déployer une émotion et une claque technique allant de pair.

Eau, feu et cendres

Se concluant sur une apostrophe, La Voie de l’Eau laisse ainsi place à la seconde partie d’un diptyque tourné à la suite (18 mois pour Avatar 2 & 3) via ce Avatar – De Feu et de Cendres reprenant son récit quelques jours après le précédent film : les Sully gèrent comme ils peuvent le deuil de Neteyam, tandis que Quaritch (Stephen Lang) redouble d’effort pour capturer Jake (Sam Worthington).

Alors qu’ils s’apprêtent à revenir parmi les Omaticayas, nos héros se retrouvent attaqués par le clan Mangkwan, une tribu na’vi belliqueuse dirigée par une adoratrice du feu nommée Varang (Oona Chaplin). Divisés, les Sully vont à nouveau devoir se réunir face à ces nouveaux ennemis, au même moment où la RDA s’apprête à lancer un ultime assaut sur les eaux de Pandora !

Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios

Avatar – De Feu et de Cendres parvient immédiatement à nous ré-immerger dans le monde immersif de Pandora, là encore aidé par tout l’arsenal de savoir-faire technologique et cinématographique d’un James Cameron désormais maître-absolu dans son art. De la découverte d’un clan de nomade aérien (reprenant comme élément esthétique des méduses-dirigeables présents sur les premiers croquis de Big Jim à la fin des années 70) à l’introduction effective du peuple des cendres, ce troisième opus poursuit avec brio l’exploration plus vaste de son univers.

Opus plus introspectif que proactif

Usant des technologies les plus à la pointe, Cameron digère à nouveau tout un imaginaire du cinéma classique, en l’occurrence le western via un premier tiers renvoyant forcément à Sur la Piste des Mohawks de John Ford. Centrée sur une course-poursuite à travers la jungle, le métrage se veut proactif tout en approfondissant les personnages. L’écriture de ses dialogues et des introspections sera à nouveau un vrai point fort pour tout ce qui a trait au couple Jake-Neytiri (Zoe Saldana est encore une fois excellente, désormais plus proactive dans ce file), mais également une relation venimeuse entre Quaritch et Varang.

Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios

Un effet miroir lourd de sens, d’autant que ce Avatar – De Feu et de Cendres aborde les divers enjeux de manière plus ambigus qu’auparavant, proposant alors un traitement moins manichéen du conflit global. Une profession de foi encapsulée dans le personnage de Varang, une antagoniste psychopathe dont l’interprétation sans faille et l’écriture parviennent immédiatement au spectateur d’en comprendre la nature brisée. Le tout en corrélation avec la mystique globale d’Eywa, autre élément du scénario réservé aux personnages de Kiri et Spider.

Bref, ce Avatar 3 nous emmène sur une autre planète comme dans des petits chaussons, proposant de surcroît une impressionnante séquence d’action aérienne en à peine une demi-heure de métrage. Pourtant, quelque chose va rapidement coincer et se confirmer jusqu’au final : De Feu et de Cendres est avant tout un épilogue à La Voie de l’Eau plutôt qu’une nouvelle histoire au sein de la saga ! Le syndrome des « Partie 2 » en un sens, ici étiré (avec logique néanmoins) sur plus de 3h15 (c’est le film Avatar le plus long) !

Une recette qui dévie rarement de ses rails narratifs

Certes, Cameron amène ses personnages vers d’autres retranchements, continue le parcours initiatique de certains (Lo’ak n’est pas en reste, même si plus secondaire ici malgré qu’il soit le narrateur), et jongle habilement pour donner de la voix à chacun. Et malgré l’ajout de deux tribus (une rapidement bazardée malgré David Thewlis en na’vi) et de deux espèces animales (dont une race de poulpes-requins faisant office de miracle de design et d’animation), Cameron et sa team de scénaristes s’arrêteront au milieu du guet en allant jusqu’à recycler des morceaux des deux précédents films !

Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios

Redirigeant à nouveau son action sur le récit Metkayina, Avatar – De Feu et de Cendres accusera d’un léger surplace en terme de récit et d’exploitation de son écosystème. Heureusement, ce Avatar 3 fouille de manière plus approfondie les arcs narratifs de ces divers personnages, amenant de manière congruente des conclusions de trames jusqu’alors esquissées depuis le 1er film ! C’est véritablement sur cet aspect plus cornélien et personnel que le film est une franche réussite, à l’image de ce dialogue admirablement joué où Jake et Neytiri dissèquent la nature même de leur famille. De quoi pardonner l’aspect best of de son segment final.

Un travers de « Bigger and Louder » qui transparaît dans un impressionnant climax combinant tous les éléments constitutifs jusqu’alors de la franchise. Un manque de surprises donc, jusque dans des rails narratifs se concluant par un curieux épilogue porteur de sens (là encore quasi méta vis-à-vis des inspirations créatives de Cameron, pouvant désormais rendre palpables et crédibles un vrai baiser de cinéma entre humain et personnage de synthèse), mais orchestré telle une fin finalement non-satisfaisante à l’aune des hypothétiques Avatar 4 & 5 !

Troisième volet plus ample et épique encore

Des heurts que l’on ne connaissait pas à la filmographie de James Cameron, conteur hors-pair dont chaque film s’affirmait comme un véritable projet créatif/narratif/conceptuel, alors que ce Avatar – De Feu et de Cendres nous ramène en territoire connu plus connus. Malgré tout, difficile de jeter la pierre à ce film s’imposant non seulement comme une véritable claque de fabrication, mais aussi comme l’opus le plus ample, le plus généreux et le plus épique jusqu’alors !

Critique Avatar - De Feu et de Cendres : cycle qui s'embrase
© 20th Century Studios

Certes, Avatar – De Feu et de Cendres propose des morceaux d’action pantagruéliques (on pense également à une séquence d’évasion particulièrement prenante), mais c’est bien dans les instants plus calmes que le film laisse transparaître ses intentions créatives. Plus encore que les deux précédents, le film déploie une mise en scène variée directement héritée du cinéma classique (John Ford et Howard Hawks en tête) infusée dans ce monde virtuel complètement palpable.

Une claque de mise en scène et de fabrication (encore)

Un jeu de regards chargés en émotion, une séquence tournée selon le point de vue d’un personnage visant au fusil ou sous psychogène dans une scène d’attraction-répulsion… Avatar – De Feu et de Cendres s’aventure sur des terrains véritablement extra-terrestres d’un pur point de vue esthésique et sensitif (le visionnage en 3D HFR est presque indispensable pour en apprécier toute la profondeur).

De quoi proposer ce qui est indéniablement un voyage comme seul Cameron en est capable aujourd’hui, au pouvoir de sidération constant. On regrettera ses choix narratifs timorés, une BO de Simon Franglen creusant encore plus l’écart qualitatif avec le travail de feu James Horner, et sa réutilisation fainéante de codes largement exploités dans la saga. Quoi qu’il en soit, Avatar – De Feu et de Cendres ne perd pas de vue son mantra, le plaçant largement au-dessus du tout venant Hollywoodien : un spectacle époustouflant au service de ses personnages !

Avatar 3 – De Feu et de Cendres sortira au cinéma le 17 décembre 2025

avis

7.5 magnifique frustration

Avatar - De Feu et de Cendres s'impose comme le nec plus ultra du grand spectacle de SF, porté par la maîtrise d'un James Cameron maître de son artisanat. L'opus le plus ample, épique et ambigu de la saga : dommage que narrativement le tout réutilise ses propres motifs malgré le foisonnement créatif affiché. En résulte un épilogue largement moins surprenant ou tenu, bien que généreux. Heureusement centré sur ses personnages, cet Avatar 3 se veut plus ambigu et accompli au niveau personnel. Incroyablement impressionnant, et un tantinet frustrant, mais Big Jim est de retour à la barre !

  • Moyenne des lecteurs (1 Votes) 7.6
Avatar
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

4

Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

5

Critique The Mastermind : plan avec accrocs

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Gourou : toxicité sous influence
  • Cairn - Quelques trucs et astuces pour survivre !
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste
  • The Pitt : pourquoi le Dr Heather Collins (Tracy Ifeachor) n'est pas dans la saison 2 ?
  • Concours

Concours HPI saison 5 : 3 DVD de la dernière saison à gagner !

1 février 2026

Concours -terminé- La Furie des Vampires : 2 combos Blu-Ray + DVD à gagner !

29 septembre 2025
  • Analyse
  • Classement
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.