William, perdu dans les réalités…
Si Westworld est devenue un incontournable de la télévision, c’est en partie grâce à son casting incroyable, dont Ed Harris qui campe un William ultra sombre et meurtrier à souhait.
Un homme d’affaire obsédé par les jeux concoctés par Ford (Anthony Hopkins, l’autre géant) qui ne peut pas rester longtemps hors de son terrain de jeu favori. Sauf qu’en s’enfonçant dans les limbes digitales de Westworld, le terrible William finit par perdre la boule. Le moment fatidique ? Quand il tue sa propre fille alors qu’il est persuadé avoir devant lui un pantin envoyé par Ford. Une rupture psychologique induite par la nature même de l’Homme en Noir, lequel se perd dans ses réalités et ses obsessions sanguinaires.
Alors quand en plus on découvre dans le final qu’il est en réalité un hybride (un corps d’androïde et son cerveau humain reconstitué numériquement) toujours en phase de tests, on comprend mieux l’origine de ce dysfonctionnement… Surtout que sa fille, morte de son arme dans le parc, réapparait dans l’ultime scène de la saison 2. Avait-il raison ? Sa fille est-elle aussi un hybride qui bénéficierait du traitement expérimental de ses recherches ? L’a-t-il vraiment tué dans le parc, conduisant sa folie à imaginer le programme de la Forge à prendre son apparence (comme Logan lorsque Dolores et Bernard visitent la Forge) ? Trop de questions !
