[Critique] The Giver ne marque pas l’Histoire

Dans une société où les émotions et l’Histoire ont été supprimées, Jonas est appelé à devenir le nouveau Passeur : unique personne à pouvoir se rappeler le passé, seulement en cas de nécessité. Jonas découvre alors l’énorme secret qui se dissimule derrière la soi-disant perfection de son environnement.

Impossible de regarder The Giver sans penser de près ou de loin à Divergente ou encore Soleil Vert. Le récit demeure fascinant, comme bien des films de science-fiction sur des sociétés idéalistes qui s’effondrent. L’esthétique, déroutante aux premiers abords, sert parfaitement la redécouverte des émotions, passant cinématographiquement par le passage du noir et blanc à la couleur. Facile, certes, mais artistiquement sympathique. Un peu de poésie dans ce monde de brutes ne fait pas de mal !

Phillip Noyce – réalisateur du décevant Timeless – guide la barque d’un long-métrage divertissant. Hélas, la durée paraît bien trop courte et les contours de cette intrigante communauté restent flous. À bord, Jeff Bridges, Meryl Streep, Katie Holmes, le jeune Brenton Thwaites, entre autres.

The Giver, premier opus d’une tétralogie signée Lois Lowry, intéresse, malgré ses lacunes scénaristiques et sa superficialité.

The Giver est sorti le 29 octobre 2014.

Article écrit par Cécile Ravidat.

6 Passable
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