[Test] Seasons after Fall : une fable pour le renard…

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Nous aurons suivi Seasons After Fall depuis 2014. A chaque fois, son ramage autant que son plumage nous avait alléché. Nous avons donc été l’hôte de ses bois pour un verdict final !

Une fontaine de poésie. Le développeur de Swing Swing Submarine ne nous avait pas menti. Loin de la simple flatterie visuelle, le crayonné, varié, coloré, offre une ambiance sublimée par les changements de saisons. Sur un arbre perché ou au fond d’une tanière, la bande sonore du quatuor à cordes participe à la magie de cette nature sauvage. Les belles voix se montrent de même qualité grâce, entre autres, à Adeline Chetail (Arietty…).

Les ruses de maître Renard. Aisé à prendre en main, l’opus introduit en douceur ses mécanismes de gameplay. Entre deux plateformes, le goupil devra résoudre quelques énigmes variées et originales pour progresser. La difficulté croissante n’arrive pas cependant à cacher l’absence d’une carte qui aurait été bienvenue pour les joueurs peu assidus. Car l’opus demanda dès le milieu du jeu de revisiter des environnements déjà par trop arpentés. Si les niveaux varient légèrement, seules les quatre premières heures tiendront vraiment le joueur en haleine.

Poétique, Seasons After Fall exploite avec brio son concept, ses décors, mais, phénix d’une cage trop étroite, pêche malheureusement sur la longueur.

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