[Critique] Homeland ou le traumatisme du 11 septembre

Homeland pour qui serait passé à côté du phénomène, c’est un peu le nouveau 24, sur un fond politique post 11 septembre, et de l’engagement américain en Irak. La romance et le drame familial en plus.

Dans Homeland, Nicholas Brody est un GI, retrouvé vivant après 7 ans de captivité en territoire hostile. Il a développé durant son enfermement, une vision toute personnelle du conflit en Irak. Il entend marquer les esprits de ses compatriotes et dénoncer les horreurs de la guerre. Un agent surdoué de la CIA, Carrie Mathison, voit clair dans son jeu, elle le soupçonne de préparer un attentat sur le sol américain. Cependant, celle-ci est très instable et la fascination qu’exerce sur elle l’ancien militaire ne va pas l’aider à éclaircir son jugement.

Une série dont le niveau des épisodes n’est pas toujours constant, malgré les excellentes interprétations des acteurs principaux, Claire Danes et Damian Lewis. Heureusement, le suspens et la tension augmentent crescendo le long des saisons. La valeur ajoutée d’Homeland se trouve dans la romance complexe des personnages principaux. Un jeu du chat et de la souris, qui se déroule dans une atmosphère délétère et parvient à crever l’écran.    

Article écrit par Anne-Sophie Peyret

Avis

7.5 Incontournable
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