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Accueil - Critique Voyage au Pôle Sud : un retour aux sources
Critique Voyage au Pôle Sud : un retour aux sources
© Paprika Films-Luc Jacquet
Cinéma

Critique Voyage au Pôle Sud : un retour aux sources

Lucine Bastard-Rosset Lucine Bastard-Rosset27 novembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Tout juste trente ans après son premier voyage en Antarctique, le réalisateur français Luc Jacquet réitère son aventure en plein cœur du royaume glacé. Il en tire un documentaire poétique et magnétique, un Voyage au Pôle Sud intime et réflexif.

Récompensé en 2006 par l’Oscar du Meilleur Documentaire pour La Marche de l’Empereur, Luc Jacquet n’en est pas à son premier film sur les confins du monde. A travers Voyage au Pôle Sud, il pose un regard personnel sur cet univers quasiment inaccessible, ce lieu désolé où seules vivent quelques espèces animales. On pénètre ainsi dans un récit en image bercé par une voix off lyrique. Une immersion en noir et blanc contemplative et douce. 

Dérive jusqu’au “continent magnétique”

A la suite de son premier voyage, Luc Jacquet n’a jamais réussi à oublier ce continent blanc qui continue à l’appeler de son souffle invisible. Dans ce documentaire, il “tente de partager au plus juste ce curieux magnétisme” à tous “ceux qui n’auront jamais la chance de fouler ces terres extrêmes”. Luc Jacquet prend ainsi le large, à l’instar de ces icebergs qui se détachent de la banquise pour explorer les confins du monde. 

© Paprika Films-Luc Jacquet

Dans Voyage au Pôle Sud, le réalisateur nous fait naviguer à ses côtés. On dérive des Torres del Paine (les Terres de Feu) chiliennes jusqu’au sommet du monde, en passant par le Cap Horn et la route de Magellan. On passe de l’immensité verte des forêts à cette étendue blanche d’une superficie de 14 millions de kilomètres carrés. Un accompagnement dans une marche solitaire au milieu des manchots empereurs, des phoques de Weddell, des albatros. Un voyage difficile à oublier.

Une immersion par le son et l’image

Luc Jacquet a fait le choix d’une esthétique tranchée de l’image. Celle-ci est bien plus qu’un simple réceptacle de ce qui est montré, elle respire et vit, à l’instar des éléments. C’est ainsi que le réalisateur la fait frissonner sous le souffle du vent, que le flou s’en empare pour rendre compte des tempêtes, de l’eau qui ruisselle. Les nombreux plans aériens révèlent l’apaisement des paysages, les montagnes de glaces s’élèvent à perte de vue. A l’inverse, les inserts sur des détails de la nature la rendent palpable et sensible. Se présentent à nos yeux les flocons, les stries de la glace, l’écorce des arbres ; cette myriade de fragments vivants. 

L’Antarctique est cet espace où naît “l’affrontement brutal entre le noir et le blanc”. Afin de le rendre tangible, l’entièreté du film est réalisée dans un noir et blanc qui accentue ces tons opposés. La photographie amène progressivement à un éblouissement par la blancheur. On succombe à la beauté de la nature qui semble irréelle. Une courte séquence aux tons bleutés – seule touche de couleur – renforce cet aspect surnaturel. Pendant quelques minutes, le bleu envahit l’écran dans des reflets étranges et féeriques. 

© Paprika Films-Luc Jacquet

S’ajoute à l’image un travail autour du son. Il nous donne à entendre distinctement les bruits de la nature. Ainsi les bruissements du vent, les craquements de la glace résonnent en nous. Luc Jacquet nous invite à tendre l’oreille – “Écoute les soupirs de la glace. Écoute…” – à prêter attention à ce que nous laissons habituellement de côté. Lors des plans sous-marins, le son est assourdi, on baigne dans l’eau glacée, entouré des baleines bleues ou des manchots papous.  

Un récit intime

Tout du long, Luc Jacquet nous conduit de sa voix grave en réalisant une voix off douce et poétique. Il retranscrit ses émotions, ses états d’âmes, nous apportant par moment des informations mais sans jamais entrer dans la simple description. On accède ainsi à ses ressentis, découvrant un homme bouleversé par cette “paix sauvage”, apaisé, fusionnant avec l’Antarctique. 

© Paprika Films-Luc Jacquet

Voyage au Pôle Sud dénonce également par de courts commentaires la destruction de la nature par l’homme. Luc Jacquet est impacté par cette progression massive de l’être humain, de “la puissance destructrice de nos sociétés qui ont réussi à effacer de la surface de la terre” un glacier entier. Il la mentionne sans en faire intentionnellement un sujet à part entière. En partant au bout du monde, il souhaite échapper à la civilisation pour se retrouver au milieu des forces de la nature. 

Avec Voyage au Pôle Sud, Luc Jacquet nous propose une aparté méditative et sensorielle en terre inconnue. Un documentaire porté par une image éblouissante et apaisante.

Voyage au Pôle Sud de Luc Jacquet est à découvrir au cinéma le 20 décembre.

Avis

8 Réchauffement cinématographique

Avec Voyage au Pôle Sud le réalisateur français Luc Jacquet nous emmène à la découverte de cette étendue glacière qu'est l'Antarctique. Après La Marche de l'Empereur, il nous prose un retour aux sources d'une grande beauté. Un film porté par une image en noir et blanc esthétisée qui rend magnifiquement compte de cet espace de vie bicolore. Une immersion en plein cœur de la nature commentée par la voix off poétique et personnelle de Luc Jacquet.

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