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Accueil - Critique Universal Theory : un assemblage de mondes par Timm Kröger
Critique Universal Theory : un assemblage de mondes par Timm Kröger
© UFO Distribution
Cinéma

Critique Universal Theory : un assemblage de mondes par Timm Kröger

Lucine Bastard-Rosset Lucine Bastard-Rosset20 février 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Où se situe la réalité ? Et si, il n’y avait pas qu’une seule, mais plusieurs réalités ? Et qui plus est, des réalités qui peuvent communiquer les unes avec les autres ? Avec Universal Theory, le réalisateur allemand Timm Kröger nous fait traverser la frontière d’une vie unique en élargissant les possibilités. Entre passé et présent, les délimitations se troublent, entre passé et présent, l’image est vecteur de lien. Un film construit tel un rêve : en sortirons-nous ? 

Universal Theory se déroule en 1962 dans les Alpes Suisse lors d’un congrès de physique. En pleine écriture de thèse, Johannes y défend une théorie sur l’existence de mondes parallèles. Lui seul y croit, les autres lui rient au nez. Et s’il présentait une théorie révolutionnaire ?

© UFO Distribution

Timm Kröger réunit ici toutes les bases nécessaires pour former le scénario parfait. Le choix d’ancrer son récit dans les années 60, aux prémisses de la physique quantique, donne lieu à une immersion directe dans une atmosphère où plane le doute. Mais elles lui permettent surtout un retour aux sources. Ses choix cinématographiques – l’image en noir & blanc, la musique, les mouvements de caméra, l’élaboration des plans – sont construits autour d’une esthétique qui rappelle inexorablement les cinémas anciens. Les références se multiplient : Hitchcock, Fritz Lang, Orson Welles. Les grands réalisateurs transparaissent dans chaque détail et renaissent à travers les yeux de Timm Kröger. 

Le retour à une “musique utilitaire”

Il n’est pas possible de parler d’Universal Theory sans aborder la musique. Omniprésentes sur l’ensemble du film, les compositions orchestrales de Diego Ramos Rodriguez jouent un rôle central. C’est un retour à la “musique utilitaire” utilisée à l’époque du cinéma classique. Il est d’ailleurs impossible de l’entendre sans penser à Bernard Herrmann, le compositeur des films de Hitchcock. 

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Ici aussi, la musique est présente pour souligner les émotions et exacerber les moments forts de l’intrigue. Inquiétude, surnaturel, rencontre amoureuse, les compositions à elles-seules racontent l’histoire, elles sont en totale adéquation avec l’image et le récit. Les leitmotives récurrentes sont utilisées dans une même optique et permettent une identification sonore aux personnages, Karin apparaissant notamment aux sons du hautbois. 

Entre passé et présent

Malgré l’ubiquité du passé, Timm Kröger investit pleinement des thématiques récentes. Les théories du multivers sont aussi multiples que les réalités qu’elles proposent. Leurs adaptations dans la littérature ou encore au cinéma sont elles aussi nombreuses, et ce phénomène s’accentue ces dernières années. Les séries – telle que Dark de Baran bo Odare et Jantje Friese –  les transforment en terrain de jeu : elles sont parfaites pour étayer des scénarios complexes, où des ponts sont construits entre des temporalités et des mondes différents. 

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Timm Kröger s’empare lui aussi de ces théories physiques mais ne les remanie pas au sein d’un récit labyrinthique. Au contraire, son histoire – co-scénarisée avec Roderick Warich – suit un même personnage, dans un même univers. Bien qu’elle expose des événements étranges et paranormaux, des individus obscurs et énigmatiques, le fil rouge ne change pas : tout nous apparaît du point de vue de Johannes. On devient ainsi l’acolyte de cet homme qui tente de percer les mystères autour de lui, qui ferait tout pour revoir cette femme sortie de nul part… 

Des questions sans réponses

Universal Theory est un film à la croisée des genres. Entre film policier, film de science-fiction, histoire d’amour et introspection personnelle, le récit ne cesse de surprendre. L’environnement des Alpes Suisse est propice à ce développement puisqu’il met à disposition un espace naturel immense où se perdre. Il est aussi mystérieux que la relation entre Karine (Olivia Ross) et Johannes (Jan Bülow). 

© UFO Distribution

Timm Kröger ne cherche pas à apporter des réponses aux questions qu’il soulève. Pour le spectateur qui refuse les fins ouvertes, il faudra apprendre à apprécier ces énigmes qui demeurent. Universal Theory ne se veut pas concluant, et ce flou vaporeux entraîne une remise en question constante, qui dure bien au-delà du film. Est-il nécessaire de toujours tout comprendre, de rendre la moindre expérience intelligible ? Cette obscurité confère au film son lyrisme et le sublime. Nous non plus, nous ne comprenons pas toujours tout dans notre propre vie…

Universal Theory est un film qui étonne autant qu’il captive. Un assemblage de mondes diverses, de réalités toutes plus vraies les unes que les autres. Un retour aux sources mêler à un regard actuel.

Universal Theory de Timm Kröger sortira au cinéma le 21 février 2024.

Avis

8.5 Hitchcockien

Timm Kröger présente avec Universal Theory un film qui réactualise le passé tout en se tournant vers l'avenir. Un thriller amoureux à la croisée des mondes

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