[Critique] Primaire : l’école de la vie

Deux après La Tête Haute, Sara Forestier est de retour sur nos écrans, et passe du rôle de la mère instable à celui d’enseignante idéaliste avec Primaire.

La passion d’un métier. Au cœur du film, un métier. Professeur des écoles. Authentique et passionné, Primaire offre une plongée fascinante dans le monde de l’enseignement. Sara Forestier, qui navigue entre force et fragilité, incarne avec justesse les certitudes et les doutes d’un métier qui dépasse les frontières d’une simple profession. Entre altruisme, idéalisme et distance nécessaire, le portrait qui est brossé est celui d’une vocation qui apporte son lot d’émotions. Louée d’un côté, malmenée de l’autre, mais toujours exposée avec bienveillance.

Enfance royaume de l’innocence ? Si le duo formé par Sara Forestier et Vincent Elbaz manque de naturel, il n’en est rien lorsqu’il s’agit des enfants. Une bande de gamins attachants à l’énergie communicative et à la malice bien présente. S’intéressant tour à tour à Sacha, Denis ou encore Charlie, Hélène Angel se consacre au particulier pour trouver la voie de l’universalité. Cette classe se révèle alors miroir d’un monde dans lequel on vit partagé entre les joies, les peines et les épreuves d’une existence qui semblent bien différente quand on est enfant.

Primaire sort en salles le 4 janvier 2017.

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