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Accueil - Critique Le Règne Animal : mutation emplie d’humanité
Critique Le Règne Animal : mutation emplie d'humanité
© Studiocanal
Cinéma

Critique Le Règne Animal : mutation emplie d’humanité

Charley Charley2 octobre 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:13 octobre 2023
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Présenté dans la section Un Certain Regard lors du Festival de Cannes 2023, Le Règne Animal voit le retour de Thomas Cailley (Les Combattants, Ad Vitam) derrière la caméra pour un formidable film de genre. Via une touchante relation père-fils portée par Romain Duris et Paul Kircher, on tient ni plus ni moins qu’un des plus beaux films français de l’année !

Cela faisait déjà un petit moment qu’on attendait le retour de Thomas Cailley ! Révélé par le solaire Les Combattants en 2014, le réalisateur issu de la Fémis était également passé par la case télévisuelle via la série de science-fiction Ad Vitam. Le Règne Animal continue donc cette lancée à la croisée des genres, le tout sur un scénario co-écrit avec la jeune Pauline Munier.

Critique Le Règne Animal : mutation emplie d'humanité
© Studiocanal

Le Règne Animal débute dans les bouchons en plein périph’ parisien, tandis que François (Romain Duris) débat avec son fils unique Emile (Paul Kircher) sur la nécessité de chambouler l’ordre établi au sein de systèmes archaïques. Mais stupeur, un bruit sourd émane d’une ambulance quelques mètres plus loin : un humanoïde ailé poussant des cris d’oiseau s’échappe via la force après avoir défoncé la portière ! Peu après, les deux protagonistes arrivent à l’hôpital pour saluer la mère d’Emile..semblant se changer en créature féline !

En effet, Le Règne Animal nous présente un monde où l’humanité est touchée par une vague de mutations, où certains individus se métamorphosent peu à peu en animaux. Alors que François et Emile arrivent en Gironde se refaire une nouvelle vie, ce dernier commence peu à peu à muter, tandis que la région se peuple elle aussi de plus en plus d’hybrides.

Bouleversement génétique

Un pitch de genre tout à fait intéressant que l’on croit tout droit sorti d’un comic X-Men plutôt que d’un film français. Et avec ingéniosité, Thomas Cailley parvient par petites touches à donner vie à cette France en pleine mutation. De son introduction impeccable pour résumer les enjeux, Le Règne animal use avec une grande efficacité de la suggestion (un regard félin prenant tout le cadre, un membre de céphalopode, des ailes d’oiseau..) pour construire l’anticipation lié à la transformation inéluctable d’Emile.

Critique Le Règne Animal : mutation emplie d'humanité
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Et outre cette mise en scène emplie de maîtrise, qui offre ce sentiment de quotidienneté pour ce monde fantastique (le personnage de gendarme jouée par Adèle Exarchopoulos participe d’ailleurs grandement à cette normalisation au sein du réel), le métrage ne détournera pour ainsi dire jamais son regard vers le film de genre pur jus, jusque dans un dernier acte faisant la part belle aux effets visuels réussis et aux créatures hybrides complètement crédibles.

Un petit tour de force à ce niveau, allié à une écriture toute en sensibilité (le cinéma de genre espagnol ne semble pas loin pour ce qu’il s’agit de mettre en scène l’humain à travers un faciès inhumain). Bien sûr, le message de fond sur l’acceptation de l’altérité est vieille comme le monde, mais Thomas Cailley et Pauline Munier parviennent à insuffler une vraie authenticité globale, jusque dans l’utilisation du setting en Gironde.

Rappel de la nature

En effet, la région fétiche du réalisateur n’est pas qu’un décorum lambda, permettant à la fois de s’incarner comme un nouveau départ pour le duo principal, d’offrir un lieu où nature et civilisation se côtoient, et également d’user de spécificités culturelles jusque dans des séquences qui impriment immédiatement l’œil du spectateur (une battue dans les champs avec des chasseurs montés sur échasses).

On retiendra particulièrement ces séquences forestières centrées sur l’impressionnant Tom Mercier, incarnant un homme-oiseau blessé acceptant peu à peu son retour à l’état primal. Tout cela en s’élevant (au sens propre comme au figuré) via sa relation avec Emile. La forme est encore une fois présente pour supporter le fond, et vice-versa !

Critique Le Règne Animal : mutation emplie d'humanité
© Studiocanal

Le cœur du Règne animal reste néanmoins ses acteurs, avec en premier plan un formidable duo Romain Duris-Paul Kircher. Le premier campe un père prêt à tout pour retrouver sa femme et protéger son fils, avec lequel il partage une réelle connexion dont l’alchimie se ressent dès la première scène. Kircher fait office de jolie révélation ici, dans un jeu minéral tout en intériorité, laissant les silences exprimer 1000 mots. Une belle page blanche illustrative d’un certain degré de body-horror, synonyme de passage vers l’âge adulte.

Saupoudré d’une BO de très bon acabit signée Andrea Laszlo de Simone, Le Règne Animal fait partie de ces films qui réussit tout ce qu’il entreprend, à la fois dans son économie de moyens et un vrai soin de fabrication à tous les niveaux. Un appel nécessaire sur le besoin de coexister, une histoire émotionnelle sur le dialogue entre un parent et son enfant…Le Règne Animal s’installe aisément comme un des meilleurs films français récents !

Le Règne Animal sortira au cinéma le 4 octobre 2023

avis

7.5 un bête de film

Avec le Règne Animal, Thomas Cailley signe son grand retour en signant un des films français les plus touchants et réjouissants qu'on ait eu cette année. Du pur film de genre soigné, faisant montre d'une réelle compréhension des codes du fantastique, portée par un excellent duo Romain Duris-Paul Kircher, parvenant à amener le métrage vers une émotion assez insoupçonnée. C'est du bon !

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Cannes cannes 2023
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