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Critique Adagio : code de déshonneur
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Cinéma

Critique Adagio : code de déshonneur

Charley Charley13 mai 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:7 septembre 2025
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Présenté à la Mostra de Venise 2023, Adagio débarque malheureusement en catimini chez nous sur Netflix. Mais il serait néanmoins dommage de rater la conclusion de la trilogie Romaine criminelle de Stefano Sollima (Suburra, Sicario 2), tant ce nouveau thriller prend le contre-pied des codes du genre avec l’aisance habituelle de son cinéaste.

Avant la sortie d’Adagio, on semblait avoir perdu de vue Stefano Sollima. En effet, le fils du grand Sergio Sollima s’est avant tout fait connaître par la télévision (Romanzo Criminale, Gomorra) avant de rejoindre le grand écran il y a plus de 10 ans. Après des projets internationaux (le très sous-coté Sicario 2, le sympathique Sans Aucun Remords) et une mini-série (ZeroZeroZero), Stefano Sollima achève enfin une trilogie initiée avec ACAB et Suburra.

Toutes les crapules mènent à Rome

En effet, Adagio parachève ce qu’on pourrait appeler une trilogie sur la vie criminelle à Rome. Du « film de gangster italien moderne » en somme, mis qui parvenait dès son premier long-métrage à totalement dépoussiérer la vision fantasmée que l’on se fait de la cité romaine, tout en ancrant son récit et ses personnages dans un cadre presque mythologique.

Critique Adagio : code de déshonneur
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C’était d’autant plus prégnant dans le très bon Suburra, où l’on explorait les strates les plus hautes de la société aussi bien que les bas-fonts de la ville. Dans Adagio cette fois-ci nous sommes plutôt de chaque côté de la loi, alors que le métrage nous introduit au personnage de Manuel. Cet adolescent de 16 ans subit un chantage par Vasco, policier prêt à tout pour faire tomber un politicien coupable de proxénétisme pédophile.

Infiltrant une fête homosexuelle où la drogue fait office d’amuse-bouche, Manuel prend peur et s’enfuit. Traqué par Vasco et ses collègues, notre jeune héros va devoir compter sur Romeo (dit Cammello). Cet ex-taulard ayant purgé une peine de 12 ans est non-seulement en phase terminale de cancer, mais également un ancien membre du gang de la Magliana, une mafia dont le père de Manuel est le capo.

Tout n’est que sang et poussière

Un pitch de thriller dont on attend forcément un métrage haletant et violent. Et c’est bien là qu’Adagio désarçonne et séduit ! En effet, si le jeu de piste global du récit a ses moments de tension, la rythmique globale se veut beaucoup plus posée que prévue. Une manière d’épouser le caractère usé de Cammello, le véritable protagoniste d’Adagio !

Critique Adagio : code de déshonneur
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Car outre une belle performance à contre-emploi de Pierfrancesco Favino, crâne rasé et dos vouté, ce dernier peut-être vu comme le catalyseur d’une vision optimiste et rédemptrice vis-à-vis de ceux qui constituaient les vrais pourris au sein du cinéma de Stefano Sollima. Loin de la vision traditionnelle du genre, les gangsters sont ici à fuir leurs propres regrets (Cammello qui semble porter le poids du monde à chaque plan), leur propre obsolescence (excellent Toni Servillo en parrain sénile) ou bien une sombre destinée.

Good gangsters, Bad Cops

De l’autre côté du spectre, ce sont effectivement les représentants de la loi qui commettent les pires crimes et autres atrocités. Un renversement de valeurs qui pourrait tomber aisément tomber dans le point de vue binaire, mais Sollima parvient à mettre en exergue une vision trouble des codes moraux qui régissent les arcanes du pouvoir contemporain.

Les flics (dont l’implacable antagoniste campé par l’impeccable Adriano Giannini) ont beau être de l’autre côté de la barrière, leurs motivations restent avant tout de s’en prendre à des malfrats et de subvenir aux besoins de leur famille. Une manière d’ancrer ces nuances de gris dans une quotidienneté et le caractère faillible de ses personnages : les raisons qu’a Manuel d’embrasser le crime se veulent même initialement socio-politiques, fuyant un climat homophobe et misérable.

Critique Adagio : code de déshonneur
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Néanmoins, c’est véritablement dans le regard crépusculaire (on est pas du niveau d’Impitoyable non plus, mais il y a de l’idée) mais surprenamment solaire qu’épouse Sollima vis-à-vis de ces mafieux au bout du rouleau qu’Adagio nous cueille. Le tout servi encore une fois dans un écrin de fabrication élégant, supportant encore une fois des visions de Rome antique menacée par les flammes.

Une sophistication à toute épreuve (à l’image de ce climax en gare rappelant du Michael Mann, ou cette séquence où les cendres d’incendies agissent comme figure expiatoire de ses protagonistes) surélevant une intrigue finalement classique, mis diablement incarnée. Car au final, Adagio est bien du pur Sollima, aussi bien dans la forme que dans le fond !

Adagio est disponible sur Netflix depuis le 13 mai 2024

avis

7.5 la lumière au bout du crime

Avec Adagio, Stefano Sollima réinvestit une nouvelle fois un genre connu, toujours soutenu par un regard à la fois mythologique sur sa Rome natale, mais également une vision trouble de ce qui représente le milieu criminel contemporain. Désarçonnant dans son approche plus crépusculaire qu'énervée, on tient toutefois une nouvelle réussite d'un cinéaste italien définitivement sous-coté !

  • Moyenne des lecteurs (1 Votes) 7
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