[Test] FTL : Faster Than Light – Shit Happens!

Pinterest LinkedIn Tumblr +

Dans l’univers du jeu vidéo, on devine parfois dès le premier quart d’heure les qualités exceptionnelles et intemporelles d’un titre : c’est le cas pour FTL : Faster Than Light. Ce roguelike 2D développé par les indépendants de chez Subset Games, excitera toujours la même passion 30 ans après. S’il ne paye pas de mine de prima-bord, il s’avère rapidement stratégique, complet et ultra immersif par sa bande-son sublime, ses graphismes propres et son système de gestion inédit.

Dans ce véritable simulateur de capitaine de vaisseau spatial, le sentiment de solitude dans l’immensité de l’espace se fait bien ressentir et celui-ci s’avère mortel : même en mode facile il est simple d’échouer au détour d’une étoile et suite à une mauvaise décision. Mourir d’un incendie ou sous le feu de pirates est l’une des possibilités qui s’imposera à vous entre autres supernovas et champs d’astéroïdes. Le cheminement, les combats, les loots et les événements sont aléatoires et vous serez souvent amenés à jouer votre vie à chaque action, achat, amélioration, que vous soyez gentil, fourbe ou violent.

Comme la plupart des Roguelike, vous ne terminerez jamais le jeu à votre première partie : apprenez de vos erreurs et acceptez-les pour avancer dans ce chef d’œuvre !

Patch français disponible sur le site officiel.

Share.

Un commentaire

  1. Le Raton-Laveur on

    Ah tien, j’ignorai qu’il y avait un patch Fr. C’est une bonne occasion pour se relancer dans l’aventure.

    J’ai passé pas mal d’heures sur ce petit jeu dont le côté aléatoire offre à chaque partie une expérience totalement inédite.

    Je sens que je vais pleurer de me prendre des raclés là où j’avais appris à les éviter ^^

Leave A Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.